La vraie langue celtique – Page 154

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La vraie langue celtique de l’abbé BOUDET – Page 154

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Partie analysée : Page 154 – Premier paragraphe :

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Henri Boudet évoque Carnac et les alignements mégalithiques.

Ce n’est que dans la seconde partie du XIXe siècle que les archéologues s’intéressent réellement à ces mégalithes  alignés. On estime qu’ils ont été taillés et alignés entre 4800  et 3 500 ans avant J.-C. On ne sait pas si ce travail a duré quelques années ou sur une durée très longue.

La plupart des mégalithes étaient couchés jusqu’au XIXe siècle. Ce n’est qu’en 1880-1890 que les mégalithes et le site complets ont fait l’objet de de relevés, de référencements et d’études. C’est à cette période, c’est-à-dire la période de l’écriture de la VLC par Henri Boudet que les pierres furent relevées et alignées. Avant cette période, le site était un peu un champ de ruines.

C’est encore dans cette période de 1880-1890 que les tumulus furent fouillés et des artéfacts  furent trouvés.

Le site ne contient pas que des mégalithes levés. Il contient d’autres constructions archaïques en pierres. Il y a eu des réappropriations et des constructions sur d’autres constructions préexistantes à des périodes différentes de la préhistoire.

Certains lieux du site semblent avoir été utilisés comme des lieux de culte pendant la période gallo-romaine.

Le nom de « Carnac » est attesté depuis 1387.

Il peut être traduit en « Le lieux des amas de pierres ».

On peut donner à « Carnac » plusieurs origines :

  • « Carn » qui vient
    • du celte « karn » qui signifie « amas de pierres »,
    • de l’indo-européen « kar » qui signifie « pierre, rocher »
    • du celtique « kairn » qui signifie « tas de pierres, tumulus, lieu sacré »
    • du breton « karn » qui signifie « tas de pierres »
  • « ac » diminutif de « acon » (repris en « -acum / -acus » en latin) : suffixe qui indique la localisation ou la propriété de quelque chose

 

Henri Boudet loue les alignements de Carnac. Les pierres levées sont rangées en longues files régulières et forment des allées d’une largeur qui varie entre 4et 8 mètres.  Chaque pierre levée est espacée de 7, 8 et 10 mètres entre elles.  Les allées du centre sont plus grandes que les allées latérales. A une extrémité, on voit un grand espace libre qui fait penser à une place publique.

 

On peut se demander quelle est la source d’information d’Henri Boudet.

Nous savons qu’Henri Boudet était féru d’archéologie, nouvelle discipline qui pris son essor en France dans les années 1860 avec la découverte sur le territoire national de nombreux vestiges pré-historiques et d’autres attribués à tort ou à raison aux Celtes.

C’est l’archéologue, René Galles accompagné du Médecin Alphonse Mauricet qui firent des recherches sur les tumulus du site de Carnac en 1863-1864.

Ils avaient fouillé peu de temps avant le tumulus à Locmariaquer, tumulus nommé Mané-Lud.

Nous relevons le nom de René Galles, comme la noix de Galles ou le Pays de Galles. Nous avons déjà vu qu’Henri Boudet avait placé plus d’une fois ce « galles ».

 

De plus, dans la revue archéologique de 1865, sur les fouilles du tumulus de Moustoir à Carnac, René Galles, nous donne le positionnement du lieu. Il se situe sur le hameau de « Moustoir » que l’on nomme « Moustoir-Carnac » pour le différencier des autres « Moustoir » de la région.

« Moustoir-Carnac » se situe entre Carnac et la ville d’Auray.

Henry Boudet a dû le relever comme nous : « la ville d’Auray » ou la « ville dorée » ? Cela nous fait penser à « la vallée d’Aure » ou « la vallée d’Or » dans le pays de l’Aure en Occitanie.

 

De plus, dans la revue archéologique de 1865, sur les fouilles du tumulus de Moustoir à Carnac, Alphonse Mauricet apporte des commentaires sur les recherches de René Galles. Dans ces commentaires, il fait référence à des « galgals ». Le site cnrtl.fr apporte la définition suivante « tumulus mégalithique probablement élevé à la mémoire des guerriers gaulois ou romains ». Le site fait référence à deux grands auteurs qui utilisèrent le mot « galgal » dans l’une de leur œuvre :

  • Standhal dans « mémoire de touriste » de 1838 où il écrit « Gagal est une éminence artificielle qui est composée en majeure partie de pierres ou de cailloux amoncelés »
  • Flaubert dans « Champs et grèves » de 1848 où il écrit « Les galgals… ont été sans doute des tombeaux »

Le mot « galgal » sera supplanté par le mot « cairn », signifiant la même chose.

La conclusion de ses commentaires est malgré la présence de résidus d’os calcinés, les tumulus peuvent être considérés comme des lieux d’inhumation humaine car il met en avant la présence d’ossements humains non calcinés.

 

C’est Zacharie Le Rouzic (1864-1939), un enfant du pays, un enfant de Carnac, archéologue autodidacte qui le premier a référencé de manière méthodique les pierres levées de Carnac. L’archéologue écossais James Miln (1819-1881) passionné par les pierres levées du Marbihan, pris Zacharie sous son aile, alors que ce dernier n’était qu’enfant. Il faut séduit par l’intérêt et la grande vivacité d’esprit de l’enfant pour les pierres levées du Pays. Au décès de James Miln, en 1881, Zacharie Le Rouzic n’a que 18 ans mais déjà une grande expérience dans la collecte et dans le savoir-faire pour répertorier les pierres.

Gustave de Closmadeuc, fouilleur de plusieurs site mégalithiques et président de la société polymathique du Morbihan encourage Zacharie Le Rouzic dans ses activités. En 1889, il missionne Zacharie dans le dénombrement des menhirs du site de Carnac.

Tous les résultats des fouilles de James Miln furent publiés en 1881-1882, après son décès.

Les deux livres intéressants sont :

  • « Fouilles faites à Carnac : Morbihan : Les Bossenno et le Mont Saint-Michel »
  • « Fouilles faites à Carnac : Les alignements de Kermario »

Dans aucun de ces deux livres, nous ne retrouvons les informations de distance entre les lignements, ni entre les pierres de chaque alignement.

L’espacement de 4 à 8 mètres des alignements viendrait de la lecture des planches de relevés de Le Rouzic. Nous n’avons pas pu identifier la source précise. La notion d’espacement entre 4 et 8 mètres a été utilisée comme une vérité au début du 20e siècle.

Sur la couverture du livre « Dans Fouilles faites à Carnac : Les alignements de Kermario, de 1881 par James Miln, on lit que le livre a été imprimé par l’imprimerie Oberthur à Rennes, 78 rue de Paris.

 

Dans l’article d’Adrien Longperrier « Notice de M. Galles sur les monuments mégalithiques de l’Afrique comparés à ceux de basse Bretagne présents dans les « Inscriptions et belles lettres, comptes-rendus des séances de l’année 1869 », nous relevons un  fait intéressant :

Avant l’arrivée de l’Islam en Kabylie, il existait une coutume entre les clans conférés. Lors des réunions des assemblées délibérantes, chaque tribu possédant un droit de vote dressait une pierre levée et l’ensemble de ces pierres formait un cercle autour du lieu où avait siégé le conseil. En cas de manquement d’un des clans contractants, le menhir qui le représentait était renversé.

Est-ce du hasard des jeux de mots qu’Henri Boudet a choisi le Kabyle ou bien existe-t-il d’autres raisons de ce choix ? L’utilisation de ces cercles mégalithique en Kabylie semble en être un.

 

Au final nous n’avons pas trouvé la source précise des informations données par Henri Boudet.

Néanmoins, les précisions qu’il donne nous interroge ! Que veut-il nous signifier avec ces distances ? Cela nous parait plus qu’étrange s’il ne l’a fait que par pur plaisir !

Les pierres levées sont rangées en longues files régulières et forment des allées d’une largeur qui varie entre 4et 8 mètres.  Chaque pierre levée est espacée de 7, 8 et 10 mètres entre elles.  Les allées du centre sont plus grandes que les allées latérales. A une extrémité, on voit un grand espace libre qui fait penser à une place publique.

Ancienne photo aérienne du site de Carnac :

Nous ne savons pas de quand date cette photo.

L’aéronautique est née début du XXe siècle.

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Extrait de « Inscriptions et belles lettres, comptes-rendus des séances de l’année 1869 » – Article d’Adrien Longperrier « Notice de M. Galles sur les monuments mégalithiques de l’Afrique comparés à ceux de basse Bretagne.

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René GALLES

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Fouilles faites à Carnac ; Les alignements de Kermario, de 1881 par James Miln

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Partie analysée : Page 154 – Seconde paragraphe :

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Henri nous propose une interprétation toute personnelle de la présence de ces alignements de pierres levées sur plusieurs kilomètres.

Il repousse l’idée d’un lieu de pratiques religieuses.

Il émet l’hypothèse d’un lieu d’entrainement où les Gaulois s’exerçaient à passer entre les pierres levées avec leurs chariots de guerre, armés de faux qu’il nomme « cobhains ».

Il avance le fait quel les gaulois, dignes celtes qu’ils étaient, possédaient une adresse redoutable et ce lieu d’exercice était l’endroit idéal pour la déployer.

C’est ainsi qu’Henri Boudet décompose le mot « cobhains » en :

  • « kob » qui signifie « cheval »
  • « to hem » qui signifie « entourer »

On peut déjà dire qu’on ne croit pas une seule seconde à l’option poussée par Henri Boudet. Et nous pensons que lui non plus n’y croit pas du tout. Il avance cela uniquement pour faire ses jeux de mots.

La formule « s’il nous était permis de hasarder… » attire notre attention. Nous la retrouvons dans plusieurs œuvres des années 1830-1850. Il n’y a donc rien de bien anormal dans l’utilisation de cette formule. C’est plus l’accent aigu sur le « e » de « dé hasarder » qui pose question.

Le « dé » fait résonnance avec le « der » de fin de « hasarder ». On peut voir le « dé » comme l’objet par excellence du jeu de hasard.

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Selon le dictionnaire « Anglais-Français de Percy Sadler, nous trouvons les définitions suivantes :

  • « cob (kobb) » signifie « un petit cheval, un bidet »
  • « knob » signifie « bosse, nœud, excroissance »
  • « hem » signifie « ourler, faire un ourlet à, border, entourer, appeler »
  • « to aim » signifie « diriger, ajuster, viser à, tâcher, tendre, se diriger vers, deviner »
  • « aim » signifie « but, point de mire, dessein, conjecture»

 

Dans la partie Français-Anglais du dictionnaire, nous retrouvons les mots suivants :

  • « haim » se traduit en anglais par « (with fishermen) a hool of metal »
  • « aimé, e » se traduit en anglais par « beloved »
  • « aimer » se traduit en anglais par « to love, to like, to fancy, to be in love with, to be fond of »

 

A proximité des mots que nous avons trouvés, nous retrouvons les mots suivants :

  • « cobalt » signifie « cobalt, métal cassant »
  • « to cobble » signifie « saveter, raccomoder des souliers, travailler grossièrement, carreler »
  • « cobbler » signifie « savetier, mauvais ouvrier, carreleur »
  • « cobtrons » signifie « chenets sur lesquels la broche tourne »
  • « cobnut » signifie « espèce de jeu aux noix »
  • « coboose, caboose » signifie « (mar.) cabane à feu, cuisine sur le pont d’un vaisseau »
  • « cobswan » signifie « le cygne conducteur »
  • « cobweb » signifie « toile d’araignée, filet »
  • « cock » signifie « le mal de la poule et des oiseaux, girouette, robinet, entaillure du’ne flèche, le chien d’un fusil, la meule de foin, la forme d’un chapeau, le style d’un cadran, l’aiguille d’une balance »
  • « to cock » signifie « relever, redresser, retrousser, marcher d’un air fier, faire le fier »
  • « to cock a gun » signifie « bander, armer un fusil »
  • « to cock hay » signifie « mettre le foin en meule »
  • « cokade » signifie « cocarde »
  • « cock-a-doodle-doo » signifie « coquerico, chant du coq »
  • « cockal » signifie « jeu des osselets »
  • « to knock » signifie « frapper, heurter, cogner, s’entrechoquer, se heurter »
  • « knock » signifie « coup, coup frappé à la porte, un coup de marteau »
  • « knocker » signifie « celui qui frappe, marteau de la porte »
  • « to knoll » signifie « tinter, faire sonner une cloche, tinter, sonner »
  • « goal » signifie « borne de carrière, point de départ, but, la fin »
  • « hellback » signifie « noir comme l’enfer »
  • « hellborn » signifie « né de l’enfer »
  • « hellbred » signifie « sorti de l’enfer »

 

Les lettres repère de la page où se trouve le mot « cob » sont « COB ». Dans la partie français-anglais du dictionnaire, le premier mot de la page avec les lettres repère « COC » est « clouer » qui se traduit en anglais par « to nail, to tack ».

 

Il existe le « kob » qui est une antilope qui vit en Afrique. Ce mot était connu mais plutôt employé sous la forme « cobe » dès le 18e siècle.

L’outil et l’objet « la faux » fait penser à la grande faucheuse qui symbolise la mort et coupe les âmes des vivants. Il existe un personnage dans la mythologie bretonne qui est « Ankou », qui est un personnage grand et maigre porteur d’une faucille qui coupe les âmes des vivants pour les amener jusqu’à la mort. A la différent de la grande faucheuse qui est le symbole de la mort, Ankou n’est qu’un intermédiaire qui récolte des âmes de vivants pour les offrir à la mort.

Faut-il interpréter ce mot « faux » non pas comme l’outil agricol mais comme le sens de quelque chose d’erroné ou qui ne correspond pas à la réalité ?

« Aim » signifie « but ».

« Goal » signifie aussi « but ». La gaule est une perche, c’est aussi le mot en argot pour désigner le sexe masculin.

« But » peut se comprendre « pute » comme prostituée ou « bot » comme « bottom » qui en argot signifie « le derrière, le cul, l’anus ».

 

L’homophone de « aim » est le mot français « aime ».

 

Le site emctv.com, site spécialisé dans la lecture de la bible nous propose le mot « haima » qui signifie :

  • Le sang de l’homme ou de l’animal
  • Le sang en tant que la source de la vie
  • Les choses qui ressemblent au sang comme le jus de raisin
  • Le sang versé, être tuer avec violence, meurtre

 

Bulletin et mémoires de la société d’anthropologie de Paris, 1884, Note sur les chars de guerre Gaulois, Tome 7 – Edition Mai-Juillet 1884. L’auteur de cet article avant que les gaulois utilisaient bien des chars de guerre avant l’arrivée des Romains même si Jules César n’en fait pas référence dans ses commentaires sur les guerres des Gaules, voire même ces commentaires semblent laisser penser que les armées romaines ne rencontrèrent pas de chars de guerre avant l’invasion de la Bretagne (Grande-Bretagne) sous-entendant que les Gaulois n’en utilisaient pas.

 

Note sur les chars de guerre gaulois. – Persée

 

Dans le monde celtique, il existait le char funéraire nommé « tombe à char ». Le corps du défunt était déposé dans ce char, puis l’ensemble était enterré ou incinéré ensemble.

 

Dans l’article wikipédia dédié aux chars, nous apprenons que le mot « char » vient du latin « carrus », lui-même issu du mot gaulois « carros ».

On apprend que les chars celtes ont eu plusieurs appellations :

  • l’esseda / essedum : char à deux roues avec un conducteur et un combattant (essedaire/essedain)
  • la reda,
  • le petoritum : char à 4 roues
  • le pilentum : char romain à 4 roues
  • le colisatum.

Pas de cobhains en vue !

Est-ce que « cobhains » est une invention d’Henri Boudet .

Par analogie au guerrier gaulois, « l’essedain » sur le char nommé « essada/essadum », le « cobhain » serait le guerrier gaulois à bord d’un char tiré par un « cob, un cheval à demi châtré ».

Nous avons le personnage légendaire de Cuchulainn dans la mythologie celtique irlandaise. Il semble avoir utilisé un char pour se déplacer.

 

Photo d’un kob, une antilope africaine

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Liens :

Alignements de Carnac : https://www.menhirs-carnac.fr/

Carnac : https://fr.wikipedia.org/wiki/Carnac

Tumulus du Mané-lud : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tumulus_du_Man%C3%A9-Lud

Liste des monuments classés protégés en 1889 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_monuments_historiques_prot%C3%A9g%C3%A9s_en_1889

René Galles : https://www.lyceedenantes.fr/julien/galles-rene/

Alphonse Mauricet : https://cths.fr/an/savant.php?id=2790

Galgal : https://www.cnrtl.fr/definition/galgal

Cairn doménique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cairn_dolm%C3%A9nique

Vallée d’Aure : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vall%C3%A9e_d%27Aure

Auray : https://fr.wikipedia.org/wiki/Auray

Rivière d’Auray : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rivi%C3%A8re_d%27Auray

Château d’Auray : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_d%27Auray

Zacharie Le Rouzic : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zacharie_Le_Rouzic

James Miln : https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Miln

Tumulus du Mont Saint-Michel : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tumulus_Saint-Michel

Imprimerie Oberthur : https://ici.rennes.fr/actualites/2026-02-16-imprimeries-oberthur/

Imprimerie Oberthur : https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA35000567

Cobe / Kob : https://www.cnrtl.fr/definition/academie9/cobe

Kob : https://fr.wikipedia.org/wiki/Kobus

Faux : https://fr.wikipedia.org/wiki/Faux_(outil)

Ankou : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ankou

Haima : https://emcitv.com/bible/strong-biblique-grec-haima-129-page-7.html

Char : https://fr.wikipedia.org/wiki/Char

Tombe à char celtique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tombe_%C3%A0_char_du_monde_celtique

Cuchulainn : https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%BAchulainn

Essedum : https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Encyclop%C3%A9die/1re_%C3%A9dition/ESSEDUM

Essedaire / Essedain : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ess%C3%A9daire

Petoritum : https://fr.wiktionary.org/wiki/petoritum

Pilentum : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pilentum

Colisatum : https://fr.wiktionary.org/wiki/colisatum

Colisation : https://fr.wiktionary.org/wiki/colisaton#gaulois

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