La vraie langue celtique de l’abbé BOUDET – Page 152

Partie analysée : Page 152 – Premier paragraphe :

Henri Boudet nous dit que le mot Armorique ne peut être expliqué par des mots bretons. Il nous dit que le mot armorique viendrait, selon différents auteurs, de « ar-mor » qui signifie « sur mer ».
Pour la partie « mor », Henri Boudet semble dire que cela signifie de manière incontestable « mer » en Breton. Par contre, il émet des doutes sur « ar ». Il dit qu’on ne sait pas très bien comment le traduit ou lui donner une signification.
Et la terminaison « ique », il ne sait pas du tout comment l’interpréter si ce n’est comme une « terminaison ornementale ».
Il tente de nous démontrer qu’enBreton, le mot Armorique ne peut être interpréter.
Par contre, en langue Tectosage (c’est-à-dire en anglais), ce même mot Armorique est fort de sens. C’est ainsi qu’il le décompose en :
- « arm » signifie « bras »
- « oar (or) » signifie « aviron, rame »
- « to eke (ike) » signifie « allonger, perfectionner»
C’est ainsi qu’il interprète « Armorique » en « un bras qui se sert de rames fort longues ».
Vous conviendrez que l’interprétation proposée par Henri Boudet a peu de sens et peu de fondement.
Selon le dictionnaire « Anglais-Français de Percy Sadler, nous trouvons les définitions suivantes :
- « arm » signifie « bras, branche d’un arbre, pouvoir, puissance, arme »
- « arm » signifie « bras, arme, fusée (d’essieu), (mar.) bout (de vergue), bec (de grue) »
- « to arm » signifie « (mar.) garner (un mât) »
- « to arm » signifie « armer »
- « oar » signifie « aviron, rame »
- « to oar » signifie « ramer, avironner, faire aller à force de rames »
- « eke » signifie « outre cela, de plus, en outre, aussi bien que, même »
- « to eke, to eek» signifie « augmenter, accroitre, perfectionner, prolonger, allonger »
- « ake, ache » signifie « douleur »
- « to ake » signifie « faire mal, être douloureux »
Dans la partie Français-Anglais du dictionnaire, nous retrouvons les mots suivants :
- « arme » se traduit en anglais par « a arm, a weapon »
- « fusée » se traduite en anglais par « (mech.) barrel (of a windlass, etc.), (wheel wr.) arm (of an axle) »
- « fusée de balancier » se traduite en anglais par « (watch-mak.) balance verge »
- « mailler » se traduit en anglais par « to arm with a coat of mail, to make meshes »
- « aviron » se traduit en anglais par « an oar »
- « pagaie » se traduit en anglais par « paddle, an oar, a spoon »
- « donner la ange » se traduit en anglais par « to pull the stroke oar »
- « vague » se traduit en anglais par « an oar used by brewers »
- « or » se traduit en anglais par « gold, gold colour, yellow »
- « c’est là le hic» se traduit en anglais par « there is the rub »
A proximité des mots que nous avons trouvés, nous retrouvons les mots suivants :
- « oak » signifie « chêne, grand arbre »
- « oak-apple » signifie « une pomme de chêne, noix de galle »
- « oak-grove » signifie « chênaie, bosquet »
- « eider » se traduit en anglais par « eider, the bird that bears the eider-down »
- « either » signifie « l’un ou l’autre, chaque, chacun, soit, soit que »
- « elbow» signifie « le coude, un angle »
- « to elbow » signifie « coudoyer, pousser avec le coude, chasser, expulser »
- « to elbow » signifie « faire un coude »
- « elder » signifie « un ancien, un vieillard, ainé, plus âgé »
- « elder » signifie « sureau, arbre plein de moelle »
- « to ejaculate »signifie « « éjaculer, lancer, s’écrier »
- « ejaculation» signifie « éjaculation, élancement, cri »
- « eel » signifie « anguille, poisson en forme de serpent »
- « donner à la bande » se traduit en anglais par « (mar.) to heel, to have a list »
- « bande » se traduit en anglais par « (wheel-wr.) strake of tire »
- « bande de cercle » se traduit en anglais par « hoop tire »
- « bander » se traduit en anglais par « (Mason. » to key in (an arch.) »
- « heel » signifie « talon, (mar.) une abattée, un roulis »
- « to heel » signifie « danser, pencher d’un côté, mettre des talons, armer un coq, (mar.) mettre un veisseau à la bande pour le radoubler
- « heeling » signifie « (mar.) roulis »
En début du livre, Henri Boudet nous a parlé des Volques Tectosages.
Les Volques Tectosages et Volques Arécomiques étaient les deux peuples majeurs qui s’établirent dans le sud de la Gaule, repoussé par les celtes de la Gaule celtique (centre de la Gaule). Ils prirent comme capitales respectivement Toulouse et Nîmes.
Les deux noms sont interprétables autrement :
- « Volques Tectosages » peut s’interpréter en « Vol de textes aux sages »
- « Volques Arécomiques » peut s’interpréter en « Vol et art du comique »
Ce qui attire notre attention est l’expression « there is the rub » qui se traduit en français par « c’est là, le hic » !
C’est tout à fait dans l’esprit Boudesque !
Nous restons convaincus que bon nombre de jeux de mots sont des ping-pongs entre plusieurs langues et essentiellement entre le français et l’anglais et l’utilisation d’expressions.
Ce n’est pas pour rien qu’il utilise le mot « Tectosage ». Il veut nous mettre sur la voix.
« there is the rub » semble être une expression que William Shakespeare a utilisé dans ses oeuvres.
Dans un mauvais anglis et dans une mauvaise traduction « there is the rub » peut être comprise comme « there is a robbery » c’est-à-dire « c’est un vol » ou « c’est du vol ! ».
Associé à « oar »… comment ne pas l’interpréter comme un « vol d’or » ?!
Associé à « arm »… comment ne pas l’interpréter comme un « vol d’armes en or », « vol d’or à main armée » ?!
Nous relevons aussi le verbe « mailler » dont la définition anglaise peut être traduite en « armer d’une côte de mailles ». Cela nous fait penser au couple des mots « d’Arréou, à la file / Array (arré), ordre de bataille » qu’Henri Boudet nous a proposé dans le tableau en page 18.
Il fait référence à un pic dont le nom est « le mail d’Arréou ».
La proximité des mots « oar (l’aviron) » et « oak (le chêne) » dans le dictionnaire de Percy Sadler, nous fait penser à l’animal l’auroch (« ure-ox » en anglais), dont Henri Boudet a fait référence dans les pages 128 et 129 en reprenant des extraits du livre de Louis Figuier « L’homme primitif ».
Si on fait du Boudet, on pourrait dire que l’Auroch peut signifier « un haut roc » ou « une chaine en or ».
En aparté, nous constatons un grand nombre de mots anglais finissant pas « tion » et la phonétique donnée dans le dictionnaire de Percy Sadler est « [cheune] ».
Faut-il faire un lien entre « sion » et « le chêne » ?
Partie analysée : Page 152 – Seconde paragraphe :

Henri Boudet fait référence à Jules César et plus particulièrement à « Commentaires sur la guerre des Gaules » concernant la marine Vénète, assez puissante pour rendre ce peuple indomptable pour décrite de manière claire et saisissante le sens le mot « Armorique ».
Dans le livre de Jules César, dans ce chapitre, le nom de la tribu gauloise n’est pas mentionné mais elle concerne bien les Vénètes. Ils sont nommés au début du livre III.
Voici un résumé des premiers chapitres :
Après avoir conquis la Gaule entière, comme pensait Jules César, les légions romaines voulurent installer leur organisation administrative et militaire sur toute la Gaule. Les Vénètes refusèrent d’accéder aux demandes des Romains et prirent en otages des émissaires romains.
Dans les premiers chapitres du livre III, Jules César développe ses actions pour combattre les Vénètes. Les Vénètes étaient des marins fort aguerris alors que les légions romaines n’étaient qu’une armée terrestre. Jules César demanda à ses généraux de se déployer dans les différentes parties la Gaule afin de maintenir l’ordre et que les autres tribus et principalement les tribus d’Aquitaines ne viennent pas en aide les Vénètes. Il fit construire un ensemble de navires de guerre sur les bords de la Loire afin d’accéder à l’océan. Mais César décrit toutes les qualités de ses ennemis Vénètes et l’inexpérience de ses troupes dans le domaine de la bataille navale et sa méconnaissance de ce champ de bataille au large des côtes Bretonnes.
Henri Boudet mentionne les éléments suivants de « La Guerre des Gaules de Jules – Livre III – Chapitre 13 » César :

Sans même comparer ce que rapporte Henri Boudet, nous relevons une grosse faute d’orthographe sur le mot « pouppe ». Il double le « p » entre le « u » et le « e ».
Veut-il encore mettre en exergue le son « upe » ?
Ou bien faut-il lire « poupée » au lieu de « poupe » ?
Voici l’extrait de « La Guerre des Gaules de Jules – Livre III – Chapitre 13 » de César :

Le résumé d’Henri Boudet est plutôt fidèle.
Le seul point d’écart significatif porte sur le fait que les voiles en peau des Vénètes craignent moins le vent, elles ont moins de risque de déchirures et de destruction (mise en pièces).
Dans le texte, Jules César conçoit le fait que les voiles utilisées par les bateaux romains se raient moins efficaces dans la tempête ou plus difficile voire impossible à manipuler.
La vérité se trouve dans les détails et souvent dans les premiers mots.
Nous nous arrêtons sur le mot « carène ».
C’est un terme de marine. Il faut noter qu’Henri Boudet nous propose souvent des mots qui possèdent en sens dans le monde de la marine.
Quand on cherche le mot « carène », nous avons 4 interprétations possibles :
- Un terme de marine : Partie immergée de la coque d’un bateau
- Un terme de botanique : Pièce antérieure de la corolle des Papilionacées, formée par la réunion de deux pétales
- Un terme d’anatomie : Arête saillante de l’exosquelette, plus ou moins étroite ou aiguë
- Un terme d’astronomie : Constellation de la Carène
Les termes de botanique et d’anatomie semblent avoir des utilisations récentes non contemporaines d’Henri Boudet.
Il nous reste donc le terme d’astronomie.
La constellation de la Carène faisait initialement partie de l’hyper-constellation du navire Argo décrit par Claude Ptolémée au 2e siècle après J.C. Elles ne furent dissociées qu’au 18e siècle par l’astronome Nicolas-Louis de Lacaille, élève de Cassini.
Cela fait penser à Jason qui navigue sur le bateau Argo à destination de la Colchide pour s’emparer de la toison d’or.
Dans la mythologie grecque, nous avons comme personnages :
- Jason qui est un héros, fils d’Eson et neveu de Pélias. Il est connu pour sa quête de la toison d’or
- Pélias ordonne à son neveu Jason de ravir la toison d’or
- Chrysomallos qui est un bélier ailé à la toison d’or. Chrysomallos est tué et sa toison est pendue à un chêne qui est gardé par un dragon et des hommes armés
- C’est l’image du bélier qui procure le soleil, c’est l’image de la belle saison et vaincre les ténèbres de l’hiver
- La quête de la toison d’or est une quête solaire.
- Les argonautes, les héros constituant l’équipage du navire l’Argo. Ils aident Jason à récupérer la toison d’or
On peut interpréter ces éléments de la manière suivante : Nous sommes dans une quête d’une toison d’or, soit une quête d’or ou une quête solaire où seuls ceux qui manient l’argot (avec un « t » ! ou « slang » en anglais) peuvent vous aider à trouver ce trésor !
Revenons à la faute d’orthographe « pouppe » avec deux « p ».
Nous avons évoqué « une poupée » ou le son « upe » qu’Henri Boudet nous a proposé dans les mots « huppe », « up (sourcil, haut du front) ».
Notre ami Google nous donne le nom du hameau de « pouppeville », dans la Manche, sur la commune de Sainte-Mère-église. Elle se situait sur une voie romaine.
Sainte-Mère-église est connue suite à la libération de la France par les alliés lors de la seconde guerre mondiale. Des parachutistes alliés y furent largués et l’un d’eux resta accroché au clocher de l’église.
Guillaume de Sainte-Mère-Eglise est évêque à Londres à l’époque de Richard Cœur de Lion.
Extrait de « La Guerre des Gaules de Jules – Livre III – Chapitre 13 » César : 

Constellation « Navire Argo »

Partie analysée : Page 152 – Bas de page :

Les références en bas de page nous interpellent depuis le début du livre.
Ces références ont peu de constance dans leur écriture : Parfois les abréviations diffèrent, parfois la codification même de la référence diverge.
Pour le livre « Commentaires sur la guerre des Gaules », nous connaissons les écritures suivantes :
- « Commentaires sur la guerre des Gaules » : en latin « Commentarii de Bello Gallico »
- « La guerre des Gaules » : en latin « « De bello gallico » ou « Bellum Gallicum »
Les références utilisées par Henri Boudet sont les suivantes :
Référence de la page 152 :
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Référence de la page 153 :

On constate pour une fois une cohérence dans les écritures.
On se pose la question de la contraction de « de bello gallico » en « de bell. gall. » : Quel intérêt ? Pourquoi a-t-il utilisé cette contraction ?
Les barres verticales formés par des « l (L) », « I (i) », « 1 » attirent l’attention :
- « (1) De bell. gall. lib V 1 14. »
- « (1) De bell. gall. lib I 1»
L’ordre attire aussi notre attention. Pourquoi parle-il du livre 5 et ensuite du livre 3 ? Pourquoi n’a-t-il pas agencé les commentaires de son livre, la VLC, dans l’ordre « La guerre des Gaules » de Jules César ?
Quel intérêt de les avoir mis dans cet ordre ?
Faut-il les interpréter comme des références ? Mais des références de quel type ? Des coordonnées topographiques, de cartes militaires, de jeu d’échecs ? Des versets de la Bible ou d’un autre livre ?
Les cases d’un échiquier « a » à « h » et de « 1 » à « 8 ». Cela semble donc peu probable que cela se réfère à un jeu d’échec ni à des mouvements de pièces de ce jeu..
Lors de nos recherches, nous sommes tombés sur « Le dictionnaire de la Bible » de Fulcran Vigouroux et plus particulièrement sur l’article concernant le mot « Auroch ». Dans la définition de ce mot, il fait des références à la guerre des Gaules de Jules César.
En plus de toutes les références littéraires qu’Henri Boudet nous donne, nous savons qu’il a aussi utilisé des dictionnaires et des recueils d’archéologie des années 1850-1860.
De retrouver dans un dictionnaire consacré à la Bible, un article sur le Auroch avec une référence à la Guerre des Gaules de Jules César, cela peut interpeller. Dans le dictionnaire, il n’existe que deux références à la Guerre des Gaules. Il n’y en a pas cinquante, mais uniquement deux.
Fulcran Vigouroux était un prêtre né à Nant dans l’Aveyron en 1837 de la compagnie des prêtres de Saint-Sulpice. Henri Boudet est aussi né en 1837.
Le dictionnaire de la Bible parut entre 1891 et 1912. Nous sommes dons après la parution de la VLC.
Fulcran est un prénom d’origine germanique qui est composé de :
- « fulc » qui est un dérivé de « folc » qui signifie « peuple » (comme les volks ou volques)
- « ran » qui est un dérivé de « hramm » qui signifie « corbeau »
Ce « fulc » et les jeux phonétiques aussi nommés « la langue des oiseaux » fait penser à Fulcanelli et ses deux livres « Le mystère des cathédrales » et « Les demeures philosophales ».
ET si de la même manière, on essaie d’interpréter le nom « Fulcanelli », on peut le décomposer en :
- « fulc » qui est un dérivé de « folc » qui signifie « peuple » (comme les volks ou volques)
- « anelli » qui vient de « anello » qui signifie « anneau », vient du latin « anellus » diminutif « anus » (anneau)
On peut donc dire que Fulcanelli serait « le peuple de l’anneau » ou « le peuple de l’alliance ». On peut l’interpréter comme le peuple des hébreux qui a fait l’alliance avec Yahvé, Dieu.
Nous ne savons pas si nous pouvons dire que c’est une interprétation ésotérique ou philosophique. Nous ne le pensons pas.
Nous comprenons un peu mieux les allusions d’Henri Boudet sur les guerres puniques entre l’empire romain et les carthaginois Hannibal et Hasdrubal. Henri Boudet nous disaient qu’Hannibal et Hasdrubal entretenaient une relation amoureuse et « Hasdrubal » peut être facilement être transformé en « Ha, ce trou de balle ! ». L’anus n’est pas simplement « un trou de balle » mais aussi « un anneau », le fameux anneau ou cercle.
Le site wisdomlib, nous propose Francesco Anelli (1796-1876), une spéléologue italien qui fut le précurseur de la spéléologie comme étant la personne la plus célèbre qui portait le nom d’Anelli, sauf que nous ne retrouvons pas trace de cette personne.
Extrait du « Dictionnaire de la Bible – Tome I Partie 2 » de Fulcran Vigouroux :

Liens :
Commentaire sur la guerre des Gaules : https://fr.wikipedia.org/wiki/Commentaires_sur_la_guerre_des_Gaules
Carène : https://www.cnrtl.fr/definition/car%C3%A8ne
Carène (bateau) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Car%C3%A8ne_(bateau)
Carène (constellation) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Car%C3%A8ne_(constellation)
Canopsus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Canopus_(%C3%A9toile)
Constellation Navire Argo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Navire_Argo_(constellation)
Fulcran Vigouroux : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fulcran_Vigouroux
Le dicitonnaire de la Bible de Vigouroux : https://www.bibliotheque-catholique.com/dictionnaires/fulcran-vigouroux/dictionnaire-de-la-bible-tome-1-part-1
Volques tectosages : https://fr.wikipedia.org/wiki/Volques_Tectosages
Nicolas-Louis de Lacaille : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas-Louis_de_Lacaille
Jason : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jason
Pélias : https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9lias
Argonautes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Argonautes
Toison d’or : https://fr.wikipedia.org/wiki/Toison_d%27or
Chrysomallos : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chrysomallos
Argo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Argo_(mythologie)
Pouppeville : https://www.wikimanche.fr/Pouppeville
Sainte-Mère-Eglise : https://www.wikimanche.fr/Sainte-M%C3%A8re-%C3%89glise
Fulcran Vigouroux : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fulcran_Vigouroux
Fulcanelli : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fulcanelli



