La vraie langue celtique de l’abbé BOUDET – Page 147

Partie analysée : Page 147 – Premier paragraphe :

Henri Boudet nous dit que « Climberri » désigne toute la contrée de Novempopulanie comprenant Auch (sur le territoire des Auscii » et Eluse (sur le territoire des Elusates).
Nous avons les deux villes :
- « Auch » dont le nom antique latin était « « Eliberris/Elimberrum », ville principale de la tribu des « Auscii ».
- « Eauze » dont le nom antique latin était « Illiberris » qui est devenu « Elusaberris » puis « civitas Elusa », « civitas Elusatium », « civitas Elosatium », ville principale de la tribu des « Elusates ».
Henry Boudet nous dit que tout le pays de « Climberri » produisait des baies et des grains. C’est ainsi qu’il décompose « Climberri » en :
- « clime » signifie « région, pays »
- « berry » signifie « baie, grain »
Dans la page précédente, Henri Boudet avait décomposé « Bigerri » en mots anglais :
- « big » signifie « courageux »
- « to harry (herri) » signifie « piller, dévaster »
On voit clairement une analogie entre « harry (herry) » et « berry ». Cela tend encore une fois vers le fait que les décompositions proposées par Henry Boudet possèdent une raison et un sens bien différent de ce qu’il veut bien nous dire.
Selon le dictionnaire Anglais-Français de Percy Sadler, les traductions sont les suivantes :
- « clime » signifie « climat, région, pays »
- « climate, climature, clime » signifie « climat, climature, région, pays »
- « claim » signifie « demande, prétention, titre, droit »
- « to claim » signifie « réclamer, exiger, demander »
- « to clam » signifie « s’engluer, se prendre à la glu »
- « berry » signifie « baie, grain »
- « berri » signifie « produire des baies »
- « beryl» signifie « beril, aigue-marine, pierre précieuse »
- « a dog-berry» signifie « une cornouille »
- « coffee-berry » signifie « fève de café »
- « service-berry » signifie « corme, sorbe »
- « service-berry-tree » signifie « cormier, sorbier »
- « blackberry » signifie « mûre de ronce »
- « black-berry-bush » signifie « ronce, mûrier sauvage »
Dans la partie Français-Anglais du dictionnaire, nous retrouvons les mots suivants :
- « climat » se traduit en anglais par « (géog.) a climate, a part of the earth bounded by two circles parallel to the equator, a clime » soit « Une partie de la terre délimitée par deux cercles parallèles à l’équateur»
- « grain » se traduit en anglais par « corn, the fruit and seeds of certain plants, such as wheat, rye, barley, oats, maize, and the like : a grain, a corn, a berry »
- « savonnier » se traduit en anglais par « soapberry tree, called also Arbre aux savonnettes »
- « raisin » se traduit en anglais par « grape»
- « un grain de raisin » se traduit en anglais par « grape, a berry »
- « un pépin de raisin » se traduit en anglais par « a grape-stone »
- « empetrum » se traduit en anglais par « (a plant.) berry-bearing heath»
A proximité des mots que nous avons trouvés, nous retrouvons les mots suivants :
- « to climb» signifie « monter, gravir, grimper sur, gravir sur, monter sur »
- « cloister » signifie « cloitre, monastère »
- « to clamber » signifie « grimper sur, monter sur »
- « to circonvoluate» signifie « rouler ou tourner autour de »
- « circus, cirque » signifie « cirque»
- « cisalpine» signifie « cisalpin, qui est en-deça des Alpes »
- « dog-wood» signifie « bois de cornouiller »
- « a dog» signifie « chien, animal domestique, le Grand Chien, constellation australe »
- « the dogs» signifie « les chenets »
- « circonvolution » se traduit en anglais par « circumvolution, the ac of rolling round »
- « citadelle » se traduit en anglais par « a citadel, a tower, a fortress »
- « grand » se traduit en anglais par « grand, great, large, in bulk or dimensions, large, big, huge, tall, high »
Nous retrouvons notre ami « le cornouiller » :
- « a dog-berry» signifie « une cornouille »
- « dog-wood » signifie « bois de cornouiller »
- « hound-tree» signifie « cornouiller », « hound » possède le sens de « chien de chasse »
Décidément, quel rapport en ce fruit et/ou cet arbuste et un chien !?
Il est intéressant de relever que « the dogs » signifie « les chenets ». Les fameux « landiers, chenets » qu’Henri Boudet nous a proposés dans le tableau des pages 18 à 21 !
Dans la VLC, Henry Boudet parle plusieurs fois de chevaux et de couleurs de pelage pour les animaux. Veut-il faire un jeu de mot entre « une baie », le fruit d’un arbuste et « bai » la couleur de robes de certains chevaux, couleur qui va du brun au noir ?
Parmi toutes les baies et grains que couvre le terme « berry », Henry Boudet prend le grain de raisin.
Il avance que cela ne serait pas logique du tout de restreindre la culture du raisin à une seule ville alors que tout évidence c’est une culture réalisée dans toute la région. Il n’est pas étonnant que le mot baie « berry » entre dans le composition du mot « Climberris » car le raisin existait dans la région à l’état sauvage.
Les hommes qui habitaient la région, n’ont peut-être pas eu l’idée de cultivée de cultiver ce grain alors qu’il était possiblement connu depuis des temps très anciens.
Il a fallu attendre que les grecs apprennent aux Gaulois à faire du vin. Nous ne savons pas qu’elle est la source de cette information car dès la phrase suivant Henri Boudet la conteste en affirmant très justement que les gaulois étaient reconnus pour leur technologie. Ils possédaient des machines parmi les plus à la pointe de la technologie de l’époque en termes d’agriculture et d’artisanat.
Ils étaient supérieurs aux fils de Javan dans les sciences philosophiques et religieuses.
Il n’est pas étonnant qu’Henry Boudet utilise le raisin pour le mot « berry » alors qu’il aurait pu utiliser « les savonnettes », le cornouiller, le café, le mûrier ou l’empretum qui sont identifiés par le terme « berry » dans le dictionnaire de Percy Sadler, auxquels ont auraient pu rajouter la fraise « strawberry », la framboise « raspberry », etc…
Pas étonnant, disons-nous, car « un grain de raisin » se traduit en anglais par « grape, a berry » et « un pépin de raisin » se traduit en anglais par « a grape-stone ». Nous trouvons un terme, « stone », en rapport avec la pierre tant aimée par Henri Boudet.
La région viticole de la Gironde est effectivement reconnue. Mais les Gaulois étaient reconnus pour la fabrication de la bière. La culture du raisin et la production de vin est une tradition romaine. Pourquoi Henri Boudet nous parle-t-il des Grecs au lieu des Romains ?
Dans la mythologie Grecque, c’est Dionysos qui est le dieu du vin.
Dans la mythologie Romaine, c’est Bacchus qui est le dieu du vin. Il est une adaptation du Dieu Grec Dionysos et Bacchus se confond ou se fond avec le Dieu de la fécondité pré-existant, Liber Pater. Les fêtes de Liber Pater, qui se nommaient Liberalia se tenaient le 17 mars. Lors de cette fête on célébrait le passage à l’âge adulte des enfants libres qui avaient de 14 à 17 ans.
Henri Boudet noud dit que « Les Gaulois étaient supérieurs aux fils de Javan dans les sciences philosophiques et religieuses. ».
Javan ou Yavane était un des sept fils de Japhet.
Javan était le frère de Gomère.
Les fils de Japhets sont :
- Gomère : Ancêtre de Gaulois
- Javan : Ancêtre de la branche Ionnienne (Greque)
- Tubal
- Madai
- Mèshek
- Tiras
- Magog
Comme nous l’avons vu précédemment, Gomère est considéré comme l’ancêtre des Gaulois.
Javan est considéré comme l’ancêtre des Grecs. Son personnage mythologique se confond avec « Ion » qui était l’ancêtre mythologique des Ioniens, la plus importante tribu grecque.
En hébreux, son nom est « yavan » qui signifie « souple, argile ». L’origine du mot « yavan » est « yayin » qui signifie « vin, signe, ivresse, festin, s’enivrer, ivre ».
Avec ces éléments, on comprend mieux pourquoi Henri Boudet nous dit que ce sont les Grecs qui ont appris aux Celtes la culture de la vigne et la production du vin même si historiquement ce fait est faux à notre connaissance.
Henri Boudet fait donc un jeu de mots ou une association d’idées entre le fait que les Grecs descendent de Javan selon « la table de peuples » (origine des peuples descendants des enfants de Noé en se basant sur le récit biblique) et que le nom « Yavan » vient de l’hébreu « Yayin » qui signifie « vin ».
Mais dans quel but fait-il cette association d’idées ?!
En quoi Henri Boudet peut-il considérer que les Gaulois et tout particulièrement les Druides possédaient des sciences philosophiques et religieuses supérieures à celles des Grecs ?
Les philosophes grecs sont bien plus connus et réputés que les philosophes Gaulois ! D’ailleurs qui pourrait me citer un seul philosophe Gaulois ?
Comme nous avons compris avec l’origine du nom « Yavan » la raison de la référence au vin, que pouvons-nous dire de Gomer par rapport à Yavan ?
« Gomer » signifie en hébreux « acccompli, achevé » . Il vient du mot « gamar » qui signifie « finir, amener à une fin, compléter, cesser ».
Mauvais pioche ! Le nom « Gomer » n’explique pas la remarque d’Henri Boudet.
Comme nous le savons depuis le début du livre, Henri Boudet essaie de démontrer que les druides étaient détenteurs d’une connaissance philosophique et religieuse, héritage d’un personnage mythique, le « Nemheid ». Ce personnage et ses successeurs, les druides, avaient une croyance en un Dieu primordial, un dieu unique, qui semble être très proche de l’archétype du Dieu des Chrétiens bien avant l’arrivée de son fils et prophète sur terre, Jésus-Christ.
Peut-on considérer du fait qu’Henri Boudet était un prêtre Catholique, il considère la religion du Nemheid et des Druides identiques à la religion catholique et donc supérieure à ses yeux à la religion et à la philosophie des grecs ?!
C’est peut-être une possibilité mais nous n’avons absolument aucune certitude.
« Savonnette », fruit de l’arbre à savon (savonnier)

Cornouille, fuit du Cornouiller sauvage (cornus mas)

Grain de café

Grappe de raisin

Mûrier sauvage

Camarine noire (empetrum nigrum)

Carte de la Novempopulanie en 600

Partie analysée : Page 147 – Deuxième paragraphe :

Comme nous l’avons vu dans la page précédente, le nom de la ville illustre, la « Climberris » sur le territoire des Auscii qui a précédé Auch, ce nom est inconnu.
Henri Boudet sort un nouveau lapin de son chapeau en avançant que le nom de celle ville serait « Auch » mais prononcé à la façon celtique, c’est-à-dire « Aouch ».
Nous avons plutôt l’impression que c’est plus du portugais que du celte, mais bon…
Il continue dans ses fadaises en nous disant que si phonétiquement, nous avons « Aouch », d’un point de vue écriture, cela devrait correspondre au mot anglo-sason « ouch » qui se prononce « Aoutch ».
Est-ce un pied-de-nez qu’il fait à l’abbé Monlezun qui avance que « Auch » serait le nom propre et national des Aquitains : « Eusk, Ousk, Ausk, Esculdunac » ? Se moquerait-il de son « Eusk, Ousk, Ausk » ?
Comme nous l’avons vu « Escualduna », signifie « Le Basque », la langue basque en basque.
Tout comme « le réveil basque » qui était un journal basque, « Eskualduna » était aussi un journal hebdomadaire en langue basque. Les sources d’informations étaient des journaux et des livres. Il n’existait pas vraiment d’autres médias à l’époque.
Je journal « Eskualduna » a été créé en 1887 pour contrer l’autre journal « le réveil basque ». Son premier numéro date du 15 mars 1887. « Eskualduna » était un journal considéré comme conservateur qui défendait l »Eglise et la tradition, il était contre la laïcisation prônée par la IIIe république. « Le réveil basque » était un hebdomadaire républicain qui était pour la laïcisation et donc la séparation de l’Eglise et de l’Etat.
Si l’intention d’Henri Boudet est de faire référence à ce journal, cela signifie que la LVC est postérieure au premier numéro de l’ « Eskualduna », soit le 15/03/1887. Rien n’est certain.
Donc, pour Henri Boudet, la ville antique d’Auch, la « Climberris » n’était plus plus ni moins que « Auch » mais en la prononçant à l’anglaise, soit « aoutch » phonétiquement et « ouch » à l’écrit.
En anglais, « Ouch ! » de dit quand on s’est fait mal. On peut le traduire en français par « Aïe ! Ouille ! ».
Dans le dictionnaire, Anglais-Français de Percy Sadler, « Ouch » possède un tout autre sens :
- « Ouch » signifie « enchâssure d’une pierre précieuse, collier d’or »
- « coal » signifie « charbon, houille »
- « stone-coal » signifie « anthracie »
- « pitman » signifie « celui de deux scieurs de long qui est au-dessous ; un homme qui travaille dans les mines de houille »
Dans la partie Français-Anglais du dictionnaire, nous trouvons :
- « ouiller » qui se traduit en anglais par « to fill up a cask of wine (remplir un tonneau de vin) »
- « houille » qui se traduit en anglais par « pit-coal, fossil-coal »
- « goudron minéral, goudron de houille » se traduit en anglais par « coal tar, gas tar »
A proximité des mots que nous avons identifiés, nous trouvons les mots suivants :
- « coak » qui se traduit en anglais par « to fill up a cask of wine (remplir un tonneau de vin) »
- « cock » qui se traduit en anglais par « robinet »
- « houille » qui se traduit en anglais par « pit-coal, fossil-coal »
Dans la partie Français-Anglais du dictionnaire, aux pages 1041, 1042, 1043, nous trouvons les mots « horloge, horloger, horlogerie, horreur, horrible, horriblement, hosanna, hospice, hospitalier, hospitalité, hostie, hostile, hostilité, hôtel, hôtelier, hôtellerie, hotte, hottée, hotteur, houcre (hourque), houe, houille, houiller, houppe, houppe, houra, hource, hourder, houri, housse, houx, huche, hucher, hue, huée, huer, hui, huile, huissier, huit ».
Tous ces mots nous rappellent quelque chose !!!!
Ils sont utilisés par Henri Boudet dans jeux jeux de mots ou décompositions phonétiques qu’il utilisse depuis le début du livre.
Il n’y a donc pas que la partie anglaise, il y a aussi la partie française du dictionnaire où il semble qu’Henri Boudet a pris une grande parties présentes sur quelques pages du dictionnaire.
Par exemple, quel est le point commun entre « le pain » et « crier » ?
La réponse est « huche » : La huche à pain et hucher, c’est-à-dire crier ou « to whoop » en anglais.
« ouch » porte la notion de pierre précieuse ou d’or qui serait « enchâsser » c’est-à-dire encastré dans un support.
« ouille » et « houille » renvoie à la notion de mine.
Nous avons une ancienne vielle qui serait dans les hauteurs d’Auch. Nous avons au nord d’Auch, la ville mitoyenne de « Roquelaure » que l’on peut lire « le roc ou la roche d’or ».
Le blason de la ville de Roquelaure est « D’azur à trois rocs d’échiquier d’or », c’est-à-dire « 3 tours (pièces d’échec) dorées sur fond bleu azur ».
« ouille » renvoie vers la notion de « remplir des tonneaux de vin » et donc la culture des vignes dont nous parle Henri Boudet où soit disant que les Aquitains auraient appris des Grecs.
Extrait du livre « Histoire de la Gascogne » de l’abbé Monlezun, de 1846.

Journal Français-Basque : Eskualduna


Partie analysée : Page 147 – Troisième paragraphe :

Henri Boudet confirme que ce que nous venons de voir. Dans le dictionnaire « ouch » signifie effectivement « collier d’or, enchâssure d’une pierre précieuse ».
On remarque qu’il a inversé les deux définitions par rapport à leur ordre dans le dictionnaire.
Il nous dit que « Auscii » désigne des ouvriers habiles, appliqué au travail des métaux précieux et fabriquant ces magnifiques colliers d’or dont les guerriers ornaient leur poitrine dans grands jour de joie qui, pour eux, était les jours de combat.
Il faut peut-être comprendre que « Auscii » peut être décomposé en :
- « ouch (aoutch) » signifie « collier d’or »
- « hew (hiou) » signifie « tailler »
Mais comme Henri Boudet présente les choses, ce n’est pas certain du tout.
On a du mal à faire le rapport entre « Auscii » et « ouch (aoutch) + hew (hiou) »
Dans le dictionnaire, Anglais-Français de Percy Sadler, « Ouch » possède un tout autre sens :
- « to hew » signifie « occuper, tailler »
- « to rough-hew » signifie « ébaucher, tailler ou façonner grossièrement »
- « hue » signifie « couleur, teinte, nuance »
- « yew» signifie « if, arbre toujours vert »
- « jew » signifie « un juif, un hébreu »
- « you » signifie « vous »
- « jewel » signifie « joyaux, bijou, pierre précieuse »
- « collar» signifie « collier, crapaudine, empoise, collet d’un tour »
- « collier » signifie « ouvrier qui tire de la mine le charbon de terre, charbonnier, marchand de charbon de terre, un bâtiment charbonnier»
- « hame » signifie « collier de cheval de trait »
- « hoop» signifie « cercle, cerceau, bande de la roue, collier d’excentrique « moulin à vent) »
- « necklace » signifie « collier, ornement autour du cou des femmes »
- « ruff » signifie « collier de tourillon (collier de serrage) »
Dans la partie Français-Anglais du dictionnaire, nous trouvons :
- « tailler » se traduit en anglais par « to cut, to divide, to hew with an axe, to carve, to sculpture, to tally »
- « talus, couper en talus » se traduit en anglais par « slope, to hew in a slauting manner »
- « charpenter » se traduit en anglais par « to work timber, to niangle, to spoil in cutting, to back and hew »
- « débrutir » se traduit en anglais par « to give someone form, to take off the rough, to chip, to hew, to polish »
- « dégrossir » se traduit en anglais par « to chip, to hew, to clear up, to take off the rough »
- « ébaucher » se traduit en anglais par « to make the first draught of, to sketch, to rough-hew »
- « juif » se traduit en anglais par « to cut, to divide, to hew with anaxe, to carve, to sculpture, to tally »
- « hébreu » se traduit en anglais par « Hebrew, an Israelite, a Jew, the Hebrew language »
- « israélite » se traduit en anglais par « Israelite, a Jew »
- « giore » se traduit en anglais par « a Jew born of parents one of whom is not Jewish »
- « riche comme un coffre » se traduit en anglais par « as rich as a Jew »
- « collier » se traduit en anglais par « a nacklace, a collar, a carcanet »
- « carcanet » se traduit en anglais par « carcan, collier de pierreries »
A proximité des mots que nous avons identifiés, nous trouvons les mots suivants :
- « jewel-stone » signifie « pierre judaïque, pierre de Phénicie, fossile »
Pour la première fois depuis bien longtemps, Henri Boudet, utilise le « hiou ». Nous l’avions vu en tout début de livre avec la décomposition du vrai nom de Dieu avec les pronoms anglais « thou » et « you ». Puis il nous a parlé d’arbre toujours vert, « l’if » ou « yew » en anglais. Ici, il nous parle de « hew » qui signifie « tailler ». On peut ajouter « jew » c’est-à-dire « un juif » et « diou » c’est-à-dire « Dieu ». « hoop » possède le sens de « collier ».
Les mots « coller » et « hoop » renvoient vers des mots techniques « crapaudine, empoise, collet d’un tour, collier d’excentrique « moulin à vent) » qui entrent dans un système d’engrenages comme un moulin à vent, une tourneuse-fraiseuse ou peut-être un mécanisme d’horlogerie.
La décomposition de « Auscii » et « ouch (aoutch) + hew (hiou) » reste flou.
Henri Boudet nous a dit que la ville d’Auch vient du nom du peuple des « Auscii »
« hew (hiou) » peut faire penser aux « youyous » aussi nommés « ululement » des femmes arabes lors des grands jours de joie. Nous comme bien dans le contexte des grands jours de joie.
Peut-on trouver un mot qui pourrait correspondre à « ouch (aoutch) » ? Google donne comme réponse « outchou » qui signifie « couscous » dans certaines langues berbères.
Les deux couples de mots peuvent être rattachés à des traditions de fêtes berbères. Etait-ce la volonté d’Henri Boudet de faire un tel gloubi-boulga ?
« hiou » ou « you » peut correspondre à la lettre « u » en anglais qui se prononce « you ».
« aoutch + hiou » peut faire « How (ao) you (u) touch (tch) you (hiou) ? », soit « comment tu te touches ? » mais la formule est grammaticalement complètement erronée.
Mécanisme d’un moulin à vent


Liens :
Novempopulanie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Novempopulanie
Tarbelles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tarbelles
Tarbelles : https://arbre-celtique.com/encyclopedie/tarbelles-aquenses-752.htm
Aquae Tarbellicae : https://fr.wikipedia.org/wiki/Aquae_Tarbellicae
Tibulle : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tibulle
Ausone : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ausone
Strabon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Strabon
Tarbes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tarbes
Bigorre (région) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bigorre_(r%C3%A9gion_naturelle)
Comté de Bigorre : https://fr.wikipedia.org/wiki/Comt%C3%A9_de_Bigorre
Pays Bigouden : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pays_Bigouden
Biguerres : https://fr.wikipedia.org/wiki/Biguerres
Bigerrions : https://www.arbre-celtique.com/encyclopedie/bigerrions-387.htm
Arreau : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arreau
Ausques / Auscii : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ausques
Auch : https://fr.wikipedia.org/wiki/Auch
Auch – armoiries : https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=2299
Roquelaure : https://fr.wikipedia.org/wiki/Roquelaure_(Gers)
La Sioutat : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Sioutat
Elusates : https://fr.wikipedia.org/wiki/Elusates
Elusa : https://fr.wikipedia.org/wiki/Elusa
Liste des évêques d’Eauze : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Eauze
Eauze : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eauze
Duc de Wellington : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Wellesley_(1er_duc_de_Wellington)
Jean-de-Dieu Soult : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-de-Dieu_Soult
Cimbres : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cimbres
Arbre à savon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sapindus_mukorossi
Cornouiller sauvage : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cornus_mas
Mûrier sauvage : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronce_commune
Empetrum : https://fr.wikipedia.org/wiki/Empetrum
Dionysos : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dionysos
Bacchus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bacchus
Javan : https://fr.wikipedia.org/wiki/Yavane
Yavan : https://emcitv.com/bible/strong-biblique-hebreu-yavan-3120.html
Yayin : https://emcitv.com/bible/strong-biblique-hebreu-yayin-3196.html
Gomer : https://emcitv.com/bible/strong-biblique-hebreu-gomer-1586.html
Gamar : https://emcitv.com/bible/strong-biblique-hebreu-gamar-1584.html
Liber Pater : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liber_Pater
Table des peuples : https://fr.wikipedia.org/wiki/Table_des_peuples
Bai (cheval) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bai_(cheval)
Eskualduna : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eskualduna
Eskualduna : https://prentsa.bilketa.eus/par-type/presse-locale/eskualduna
Youyou : https://fr.wikipedia.org/wiki/Youyou_(ululement)



