La vraie langue celtique – Page 155

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La vraie langue celtique de l’abbé BOUDET – Page 155

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Partie analysée : Page 155 – Premier paragraphe :

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Henri Boudet nous propose un extrait de la guerre des Gaules de Jules César où il loue la dextérité des celtes dans la manière de combattre épaulé par leurs chevaux et leurs chars de combats.

Il nous donne l’extrait suivant :

Les exercices journaliers, dit-il, les ont rendus tellement habiles, qu’ils savent arrêter leurs chevaux dans la course la plus fougueuse, dans les pentes les plus raides, et qu’ils font tourner de court : eux-mêmes sont accoutumés à courir sur le timon, à se tenir sur le joug, et puis d’un bond à se jeter dans le char.

L’extrait est effectivement du paragraphe 33 du livre 4 de la Guerre des Gaules de Jules César. Il faut préciser que l’extrait parle de la campagne de Bretagne, c’est-à-dire la Grande-Bretagne. Jules César parle de Bretons et non de Gaulois de la Bretagne français, ni de celtes en son ensemble.

L’extrait est le suivant :

  Voici la manière dont ils combattent avec ces chariots. D’abord ils les font voler rapidement autour de l’ennemi, en lançant des traits ; la seule crainte qu’inspirent les chevaux et le bruit des roues jettent souvent le désordre dans les rangs. Quand ils ont pénétré au milieu des escadrons, ils sautent à bas de leurs chars et combattent à pied. Alors les conducteurs des chars se retirent peu à peu de la mêlée, et se placent à portée des combattants, qui se replient aisément sur eux, s’ils sont pressés par le nombre. C’est ainsi que les Bretons réunissent dans les combats l’agilité du cavalier et la fermeté du fantassin.

Tel est aussi l’effet de leurs exercices journaliers, qu’ils savent arrêter leurs chevaux lancés sur une pente rapide, les modérer ou les détourner à volonté, courir sur le timon, se tenir ferme sur le jour, et de là s’élancer dans leurs chars.

Avec cette comparaison, nous constatons que ce n’est pas du mot pour mot. Henri Boudet a reformulé le texte d’origine. Sur l’extrait il a bien gardé l’esprit du texte.

Evidemment, nous avons en tout premier lieu remarqué ce « n’a »  avec un « a » en format exposant à la fin de la première ligne du paragraphe.

 

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Wikipédia nous donne comme définition :

« En typographie, on appelle exposant, ou lettre supérieure, toute notation typographique supérieure de moindre corps placée à droite d’un autre caractère (symétrique ce l’indice.

Elle permet d’indiquer des appels de notes de bas de page, des opérations exposant en mathématiques, la charge électrique d’un ion en chimie, ou diverses abréviations (notamment les ordinaux). »

En voulant savoir de quels ennemis le paragraphe 33 du livre IC faisait référence, nous sommes remontés au paragraphe 32. Et là, nous avons relevé 2 étrangetés.

Dans ce chapitre, Jules César explique que suite à la déroute navale de ses armées face aux Bretons, ils se retrouvèrent en camp retranché avec peu de soldats et peu de vivres car ils prirent les embarcations avec le strictement minimum. Pour survivre, une partie des soldats romains, fauchaient les blés dans les champs afin de pourvoir faire du pain et survivre. A cette occasion, un amas de poussière laissa présagé que les équipes de récolte romaines étaient attaqués et cela fut bien le cas. Jules César avec ses armées vola au secours de ses hommes en pleine récolte qui étaient attaqués par les Bretons que cette parcelle des blés non fauchée allaient attirer les romains en quête de vivres. Ils se sont dissimulés dans un bois voisin afin d’attaquer les romains par surprise.

De plus, nous nous rendons compte, qu’il manque une lettre en début de ligne du paragraphe XXXII :

Cependant la septième légion avait été, selon la coutume, envoyée au fourrage, et jusqu’alors on ne voyait nulle apparence d’hostilité : une partie des Bretons restait dans la campagne ; les autres venaient librement dans le amp.

 

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Comme nous pressentons une piste typographique, « amp » peut faire penser à « hampe ».

En typographie, la « hampe » est le trait vertical qui compose les lettres, C’est le « | » pour un « T » ou un « R » par exemple.

La « hampe » porte d’autres noms comme « le fût », « la haste », « le montant ».

Faut-il voir u rapport entre « n’a »  du livre d’Henri Boudet et le « amp » de l’édition de la Guerre des Gaules de Jules César ?

Le « a » exposant pouvant être un appel de notes de bas de page. Et la note de bas de page indique la Guerre des Gaules de Jules César.

C’est tiré par les cheveux, mais avec Henri Boudet n’avait peur de rien.

Et puis, ce paragraphe 32 est tout de même évocateur ! La septième légion était régulièrement envoyée au fourrage, missionnée pour faucher les blés. Les blés si chers à Henri Boudet !

Extrait de la Guerre des Gaules, Livre IV, Chapitre 33 de Jules  César

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Extrait de la Guerre des Gaules, Livre IV, Chapitre 33 de Jules  César

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Partie analysée : Page 155 – Seconde paragraphe :

 

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Henri Boudet en conlut que les alignements de Carnac était bien un lieu d’entrainement des conducteur de chars de guerres gaulois car ces alignements permettaient d’aguerrir l’œil et la main des jeunes guerriers gaulois obligé de conduire les chariots entre les pierres levées qu’ils devaient apprend à contourner et éviter.

Sa conclusion n’a ni queue ni tête. Comme nous l’avons vu, Jules César fait référence aux Bretons (de Grande Bretagne) et non aux Gaulois d’Armorique. Aucun lien ne peut être établi entre les pierres levées de Carnac et la dextérité des conducteurs de chars d guerres Bretons qu’Henri Boudet les dits Celtes, voire même Gaulois.

Si on prend le texte mot pour mot, nous avons : « Des alignements pour former l’œil et la main ». C’est l’œil dans la main, le khamsa utilisé par les populations nord-africaines pour conjurer le mauvais œil ou le mauvais sort.

Le khamsa :

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Ou bien faut-il trouver des pierres levées dans les lignes de la main ?

Comme nous l’avons déjà vu en page 44, Adrien Adolphe Desbarolles a écrit un livre de référence sur la chiromancie : « Ce que l’on voit dans la main : Chiromancie ancienne et nouvelle » de 1879.

Est-ce que l’on peut voir les lignes de la mains qui passent au pieds des zones de la main nommées « monts » comme des cours d’eau au pied des montagnes.

Extrait de « Mystères de la main » d’Adrien Adolphe Desbarolles de 1879 :

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Partie analysée : Page 155 – Troisième paragraphe :

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Henri Boudet finit son explication sur les alignements de Carnac avec une décomposition du mot « Carnac » qui porte la notion de chariot et jeune cheval.

 

Il décompose « Carnac » en mots anglais :

  • « Car » signifie « chariot »
  • « Nag » signifie « jeune cheval »

 

Tous ces indices laissent à penser que ces alignements de pierres de Carnac constituaient une sorte de champ de courses, où les celtes montraient leur force et leur habileté en maitrisant les jeunes et vigoureux chevaux au milieu des obstacles.

 

Cela reste tout de même une supposition avec le point d’interrogation qu’il utilise en fin de phrase.

 

Le terme « charriot » fait penser aux astérismes en forme de casserole qui font partie des constellations de la grande ourse et de la petite ourse. Son nom est le « Grand charriot » pour la constellation de la grande ourse et le « Petit charriot » pour la constellation de la petite ourse.

 

Selon le dictionnaire « Anglais-Français de Percy Sadler, nous trouvons les définitions suivantes :

  • « car » signifie « charrette, char, chariot de guerre »
  • « nag » signifie « bidet, petit cheval, poulain »
  • « knag» signifie « nœud d’arbre »
  • « knaggy » signifie « nœud, plein de nœuds »

 

En page 354, pour les lettres repères « MAG », nous trouvons le mot :

  • « maggot» signifie « ver qui s’engendre dans le fromage, dans la viande, dans les fruits, etc ; fantaisie, caprice »

 

Dans la partie Français-Anglais du dictionnaire, nous retrouvons les mots suivants :

  • « char » se traduit en anglais par « a car, a chariot »
  • « car » se traduit en anglais par « (conj.) for, because »
  • « carabé » se traduit en anglais par « (méd) yellow amber reduces to powder »
  • « carre » se traduit en anglais par « the crown of the hat, the shape of a coat, the toe of a shoe »
  • « carre » se traduit en anglais par « square, garden-bed »
  • « carré, e » se traduit en anglais par « square »
  • « quart » se traduit en anglais par « quarter, fourth part, (mar.) watch on board a vessel »
  • « quartanier » se traduit en anglais par « a wild boar four years old »
  • « guilledin » se traduit en anglais par « (from the English) a gelding, a castrated horse, an ambler, a pacer, a nag »
  • « bidet » se traduit en anglais par « little riding horse, a nag, a poney, a galloway, a cob : a bidet, a piece of furniture »
  • « bidon » se traduit en anglais par « a can, a vessel in wich soldiers carry their drink»

 

En page 1085, pour les lettres repères « MAG », nous trouvons le mot :

  • « maçon» se traduit en anglais par « a mason, a bricklayer »
  • « maçonnerie» se traduit en anglais par « masonry, mason’s work »
  • « franc-maçonnerie» se traduit en anglais par « free masonry »

 

La page web rhymezone.com propose le mot « core » comme homophone du mot « car ». Dans le dictionnaire nous retrouvons :

  • « core» signifie « le cœur, l’intérieur d’une chose, le trognon d’un fruit»
  • « cornigrous» signifie « cornu, qui a des cornes »
  • « cornloft » signifie « grenier »
  • « cornmill » signifie « moulin à blé »
  • « corn-pipe » signifie « pipeau »
  • « cornrose » signifie « coquelicot, pavot des champs »

 

A proximité des mots que nous avons trouvés, nous retrouvons les mots suivants :

  • « mystagogue » signifie « mystagogue, qui apprend les mystères »
  • « mysterious » signifie « mystérieux, secret, caché »
  • « knack» signifie « bagatelle, colifichet, babiole, talent, particulier, habileté »
  • « to knack » signifie « craquer, faire un son aigü »
  • « knacker » signifie « faiseur de colifichets, abatteur de chevaux »
  • « knap » signifie « monticule, une petite élévation »
  • « to knap » signifie « mordre, faire craquer, craquer »
  • « haque » signifie « herrings prepared for bait, (obs) a horse »
  • « haquenee » signifie « a pacing mare, an ambling nag, a pad »

La mystagogie (du grec ancien : μυσταγωγία : initiation aux mystères) désigne le temps qui suit le catéchuménat correspondant à l’initiation aux mystères de la foi, notamment la participation à l’eucharistie. Le mystagogue, c’est-à-dire le catéchiste qui enseigne au néophyte, a donc la mission de conduire celui qu’il accompagne au cœur du mystère chrétien.

Une haquenée est un cheval ou plus fréquemment une jument d’allure douce, allant ordinairement l’amble, que montaient fréquemment les dames du Moyen Âge.

Le magot peut désigner :

  • Un singe d’afrique du nord, nommé aussi Macaque Berbère
  • Une figurine oriental pitorresque obèse, chinois ou japonais, souvent hilare ou grimaçant.
  • Un homme laid comme un singe
  • Une somme d’argent amassée mise en réserve ou cachée

L’expression « arrête ton charre » ou « arrête ton char » est bien trop récente. Elle n’est pas avérée comme existante à la fin du 19e siècle. Elle signifie « arrête d’exagérer ou de dire des mensonges ».

 

Partie analysée : Page 155 – Synthèse de la page :

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Dans cette page 133, nous relevons :

  • « 133 » : le numéro de page
  • « (1)…33. » de la référence de bas de page de la Guerre des Gaules, livre 4, chapitre 33
  • 3 noms différents de 3 lettres pour désigner 1 même chose, 1 cheval :
    • Le RIG (3 lettres) : cheval à demi-castré
    • Le KOB (3 lettres) : cheval
    • Le NAG (3 lettres) : jeune cheval
  • La bizarrerie de la typographie du « n » exposant « a » ou indice « a » : « n.a ». Mais que peut bien vouloir dire cette forme d’écriture

 

« 133 » est un nombre de 3 chiffres.

Encore une fois cela nous fait penser à la Sainte Trinité : Le père, le fils, le souffle (ou l’esprit) Saint qui ne fait qu’un.

Avec le réveil d’une nouvelle religion dans les toutes premières pages du livre, le réveil de l’ours basque Artzéa dans le chapitre sur les basques et des évocations des chevaux et leur pratique maitrisée par tous les peuples celtes de gironde et de Bretagne , cela nous fait dire que nous avons un lien évident.

Allo, Père Fourras ! Non, ce n’est pas la femme de Georges Moustaki !

Nous avons :

  • Le réveil
  • Anus (Astrudbal par exemple) : La révolution de la terre
  • Le cercle (le cromleck)
  • Le basque descend de l’ours Artzéa et la tradition du réveil de l’ours. L’ours que l’on peut interpréter en anglais par « hours » c’est-à-dire « heures » en français
  • A la fin du chapitre sur les basques nous avons un très long tableau qui ressemble à un Almanach, mais que nous avons interpréter plus comme un sermon religieux du type de ceux des enluminures du Moyen-âge qui s’appelaient « La liturgie des heures »
  • Il nous parle de chevaux, de la maitrise des celtes dans le maniement des chars tirés par des chevaux. Et encore une fois « chevaux » se dit en anglais « horses » qui se rapproche du mot « hours » / « heures ». Le cheval peut aussi être nommé « trotteur » ou « trotteuse » comme la troisième aiguille d’une montre.

Avec ce dernier élément, pouvons-nous considérer que les 3 chevaux pourraient représenter les 3 aiguilles d’une montre :

  • Le RIG, cheval à demi-castré représenterait la petit aiguille des heures comme elle est plus courte et plus large que les autres aiguilles (on peut considérer qu’elle est castrée car plus courte. L’animal castré pend du poids et il est donc plus gros)
  • Le KOB, cheval (ou cheval entier) représenterait l’aiguille des minutes qui est la plus grande
  • Le NAG, jeune cheval qui pourrait représenter la trotteuse comme une aiguille plus rapide et plus fine à l’image d’une jeune pouliche un peu indomptable

Faut-il interpréter ces 3 chevaux comme la représentation des « heures, minutes, secondes » d’une montre ou d’une horloge ?

Ou bien faut-il aller plus loin et parler de position géographique ? Dans ce cas nous serions en « degré, minute, seconde ».

Mais dans ce cas il nous faudrait :

  • en latitude : Nord ou Sud + les coordonnées degrés, minutes, secondes
  • en longitude : Est ou Ouest + les coordonnées degrés, minutes, secondes

Les informations que nous avons trouvées sont très parcellaires et elles ne nous permettent pas de déboucher sur des coordonnées complètes qui nous permettraient d’identifier une position géographique précise.

Depuis le début du livre, nous nous sommes rendu compte que les mots de 3 lettres font souvent référence aux 3 lettres repères qui se trouvent en haut des pages d’un dictionnaire.

Dans notre cas, de KOB, NAR et RIG, nous n’avons rien trouvé sur les lettres repères du dictionnaire de référence de Percy Sadler.

 

Liens :

Exposant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Exposant_(typographie)

A en exposant : https://fr.wikipedia.org/wiki/%E1%B5%83

Fût : https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%BBt_(typographie)

Khamsa : https://fr.wikipedia.org/wiki/Khamsa_(symbole)

Chiromancie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chiromancie

Adrien Adolphe Desbarolles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Adolphe_Desbarrolles

Grande ourse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Ourse

Petite ourse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Petite_Ourse

Quartanier : https://www.cnrtl.fr/definition/quartanier

Carabé ; https://www.cnrtl.fr/definition/carab%C3%A9

Mystagogue : https://www.cnrtl.fr/definition/mystagogue

Mystagogie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mystagogie

Haquenée : https://fr.wikipedia.org/wiki/Haquen%C3%A9e

Amble : https://fr.wikipedia.org/wiki/Amble

Magot : https://www.cnrtl.fr/definition/magot

Magot : https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/magot/48622

Magot : http://dictionnaire.lerobert.com/definition/magot

Coordonnées géoraphiques : https://fr.wikipedia.org/wiki/Coordonn%C3%A9es_g%C3%A9ographiques

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