La vraie langue celtique – Page 151

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La vraie langue celtique de l’abbé BOUDET – Page 151

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Partie analysée : Page 151 – Premier chapitre – Première partie :

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Henri Boudet prend pour exemple des mots utilisés dans les analyses de deux linguistes bretons pour définir l’éthymologie du mot « Britanni » en Breton :

  • Jean-François Le Godinec de Kerdaniel : avec les mots « Breton/Bretoun » et « Brizard » qui viennent de « Briz » qui signifie « peint de diverses couleurs »
  • Julien Marie Lehuërou : avec les mots « Breton (Brython) » qui dérive de « Bro, pays » et « thon, than, den, hommes » c’est-à-dire « hommes du pays, indigènes »

« Britanni » est la traduction latine du mot « Breton » mais Breton dans le sens « habitant de l’île de Bretagne (« Britannia » en latin) » et non pas dans le sens « breton, habitant du continent ».

Ici, il semble avancer avec des exemples que les termes « Britanni » et « Britannia » pouvaient aussi s’utiliser pour les Bretons du continent et leur territoire, la Bretagne (actuelle).

 

Informations sur les personnalités citées :

Jean-François Le Godinec de Kerdaniel (1775-1838) était un grammairien et un linguiste de la langue bretonne. Il est le premier unificateur de l’orthographe bretonne. C’était un celtomane. La celtomanie était un engouement pour une langue celtique vivante de territoire de peuples issus de groupes celtes. Ce mouvement de celtomanie a duré de la fin du 18e siècle et il a perduré tout au long du 19e siècle.

Julien Marie Lehuërou (1807-1843) était un historien français. Il était professeur au collège de Nantes puis de Rennes. Il écrivit différents livres sur les origines celtiques des Bretons et des thèses sur les institutions mérovingiennes et carolingiennes.

Dans « Une commémoration oubliée : Julie Marie Lehuërou (1807-1843), historien des institutions franques » par Agnès Graceffa, on apprend que Julien Marie Lehuërou a exercé à la faculté de lettres de Rennes. Il était titulaire d’une thèse sur « l’Etablissement des Francs dans la Gaule et le gouvernement des premiers mérovingiens », et d’une thèse latine sur le stoïcisme. Il a été  suppléant en littérature anglaise, ainsi que suppléant du doyen de la faculté de Rennes, à la chaire d’histoire. En 1842, Lehuërou doit accepter la suppléance de Charles Labitte en littérature anglaise.

En résumé, le profil de Julie Marie Lehuërou est intéressant :

  • Historien des institutions franques en Gaule,
  • il maitrisait le latin et l’anglais,
  • il a longtemps exercé à la faculté de Rennes
  • il a été suppléé par Monsieur Labitte en littérature anglaise.

Toutes les caractéristiques sont celles utilisées ou celles qui ont inspirées Henri Boudet.

 

Informations sur les mots choisis par Henri Boudet :

Jean-François Le Godinec de Kerdaniel : avec les mots « Breton », « Bretoun » et « Brizard » viennent de « Briz » qui signifie « peint de diverses couleurs ».

Déjà, rien que là, cela va être compliqué de comprendre le jeu de mots qui se cacher derrière cette phrase.

En français « Brize » vient du mt latin « briza » qui signifie « sorte de blé ou de seigle ». La brize est une graminée qui est appelée communément « l’amourette ».

Nous n’avons pas trouvé le mot « brizard » en entant que nom commun. Le brizard le plus connu est la créatrice de la fameuse liqueur « Marie Brizard ». La première liqueur Marie Brizard fut créée à Bordeaux en 1714. La liqueur à l’anis Marie Brizard est adoptée à la cour de France dès 1763. Elle créa les premières liqueurs françaises à base d’orange en 1766 : « Finesse orange » et « parfait amour ». Dès 1880, elle fait la promotion de sa liqueur par le biais de pancartes publicitaires où des femmes sont mises à l’honneur, fait très avant-gardiste pour l’époque.

 

Selon le dictionnaire « Breton – Français » de Jean-François Le Godinec de Kerdaniel :

  • « Bréton ou Brétoun » signifie « Breton, homme né en Bretagne. Habitant de la Bretagne/. Proverbe : Ar Vrétoned a gar kais ar gwin teo, qui signifie les Bretons aiment beaucoup le vin épais. Voyez Breaizad, dont la forme est plus dans le génie de la langue »
  • « Breizad ou Breiziad (de 2 syllabes, prononçant toutes les lettres, beai-zad ou brei-siad) » signifie « Breton, habitant de la Bretagne, grande ou petite. Homme né en Bretagne. Pl. Breisis ou Breizaded. Kaled eo hé benn ével da eur Breizad, il a la tête dure comme un Breton. Les noms breiz, breaizad, bréton, etc., viennent sans contredit, de « briz », qui en langue bretonne, signifie peint de diverses couleurs. C’est pour la même cause sans doute, que l’on a nommé les habitant primitifs de l’Angleterre Letes ou Leti, du latin letus, participe du verbe lere, ou de litus, participe du verbe linere ou linire, qui signifient, l’un et l’autre, « oindre, frotter d’une liqueur ». C’est encore la même raison qui a fait donner le nom de Picti aux Ecossais et aux Poitevins. »
  • « Breiz » signifie « Bretagne »
  • « Breiz-Veur » signifie « Grande Bretagne, aujourd’hui l’Angleterre »
  • « Breiz-Vihan ou Breiz-Arrorik » signifie « Petite-Bretagne ou Bretagne Armorique »
  • « Brézel» signifie « Maquereau, poisson de mer. Pl. Brézili, brizili. On nomme aussi Brizili les taches rouges qui viennent aux jambes de ceux qui chauffent longtemps et de trop près. Brézel , dans ces deux acceptions, vient incontestablement de l’adjectif Briz, tacheté, moucheté. »
  • « Brézel » signifie « Guerre, différend entre deux princes ou deux peuples qui se poursuit par la voie des armes »
  • « Briz» signifie « Qui a des tâches de diverses couleurs. Tacheté. Moucheté. Bigarré, Marqueté. Pommelé. Panaché. Marbré »
  • « Briz ou Bréz » signifie « Mêlée. Combat»
  • « Briza ou Brizella » signifie « Peindre de diverses couleurs. Tacheter. Moucheter. Bigarrer. Marqueter. Marbrer »
  • « Brizadur ou Brizelladur » signifie « action de peindre de diverses couleurs, de tacheter, de moucheter, etc. Moucheture . Bigarrure. Marqueterie. Marbrure »
  • « Brizen» signifie « Tache rousse sur la peau, principalement au visage et aux mains. Rousseur. Lentille »
  • « Brizi» signifie « Motte de tanneur ou plutôt le tan pilé dont on fait les mottes à brûler. »
  • « askol-briz» signifie « Chardon-notre-dame, plante »

 

On relève que le « e » de « bréton » et « brétoun » porte un accent aigu. Henri Boudet les a orthographiés sans accent.

Au regard du mot « bréton », nous trouvons le mot :

  • « Brenniga, Brinniga » qui signifie « Pêcher ou plutôt détacher des rochers les coquillages nommé brennik Part. et. »

Au regard du mot « breizad », nous trouvons le mot :

  • « Brenn » qui signifie « Son, partie grossière de la farine»
  • « Brenn » qui signifie « Roi»

Au regard du mot « briz », nous trouvons le mot :

  • « Brik » qui signifie « C’est une partie de la Cornouaille, une grande mesure pour les grains, pesant 160 livres »

A proximité du mot « askol-briz, nous trouvons le mot :

  • « askol » qu signifie « Chardon, plante ton il y a plusieurs espèces »
  • « askol-koad » signifie « Houx, arbrisseau »

 

Malgré le changement de langue, on passe du Basque au Breton, Boudet fait du Boudet.

Il écrit « Breton, Bretoun » au lieu de « Bréton, Brétoun ».

Il écrit « Brizard » au lieu de « Breizad ».

On trouve un grand nombre de mots ou de notions que l’on déjà vus jusqu’à présent. On peut citer pêle-mêle :

  • « Marie » en tant que personnage biblique. On ne sait pas si c’est la Vierge Marie ou Marie-Madeleine. Avec son erreur volontaire de « Brizard » au lieu de « Breizad » pour faire référence à « Marie Brizard ».
  • « Askol-briz » sui est le chardon Notre-Dame qui fait référence encore une fois à Marie et au chardon, le symbole de l’écosse.
  • « Askol », le chardon, le symbole de l’écosse.
  • « Askol-koad » le houx, arbrisseau, le fameux arbre toujours vert dont il fait longuement référence en début de livre
  • « Brizi », le tan pilé, le tan du chêne pour teinté les peaux dont il fait aussi beaucoup référence en début de livre
  • « Brizen », tâche de rousseur qui fait penser à Marie-Madeleine, un des rares personnages Bibliques qui soit roux (Cain a un pelage roux aussi)
  • « Bren », le roi qui fait penser à Jésus, « christos » celui qui a reçu l’onction de Dieu, onction des rois des juifs
  • « Brenn », le son la partie grossière de la farine de blé, le « son » peut-être considéré de ce qui reste de l’épi de blé. Le son peut être compris comme le fils (« son » en anglais »)
  • « Brézel » qui signifie Maquereau, le souteneur de prostituées
  • « Un amour parfait » avec La liqueur « Le parfait amour » de Marie Brizard

 

Encore et toujours, nous retrouvons une prostituée (Marie-Madeleine est décrite comme une prostituée dans la Bible), un enfant probablement illégitime. Un parfait amour. Ici on a une référence à une femme dénommée Marie et qui est rousse (Marie Madeleine, nous n’en voyons pas d’autre), à un roi (Jésus-Christ, le roi des juifs, INRI : Jésus de Nazareth, Roi des Juifs), à un enfant ou un rejeton. L’arbre toujours vert peut être symbole de naissance ou renaissance. D’un arbre qui produit des rejetons.

Nous sommes tout à fait dans les thématiques de certains chercheurs sur une relation entre Jésus et Marie-Madeleine, ainsi que la naissance d’un fils issu de cet amour.

 

Julien Marie Lehuërou : avec les mots Breton (Brython) dérive de « Bro, pays » et « thon, than, den, hommes » c’est-à-dire « hommes du pays, indigènes »

Cette information vient d’une analyse qui se nomme « Les recherches sur les origines celtiques et sur la première colonisation de la Gaule, de la Bretagne, de l’Irlande et de l’Ecosse » de Julien Marie Lehuërou. Elle se trouve au début du « Dictionnaire historique et géographique de la région de Bretagne » d’Ogée, de 1843.

Dans cette analyse, Julien Marie Lehuërou essaie d’identifier les différents peuples de la Gaule, les celtiques et les non celtiques, leurs différentes appellations, leurs origines et leur installation sur le territoire.

Voici donc quelques éléments de cette analyse qui semblent avoir un rapport avec tout ce qu’Henri Boudet nous a expliqué depuis le début de la VLC.

Le Gaule était coupée en trois parties : La gaule belge (Belgae), la gaule celtique (celtae), la gaule aquitaine (aquitani). La gaule belge (Belgae), la gaule celtique (celtae) étaients considérées comme celtes alors que la gaule aquitaine (aquitani) n’était pas celte.

« Aquitani » est la traduction latine de « Aremorica » qui signifie « Pays maritime ».

Cela est assez étrange. L’aquitaine et l’armorique ne correspondent pas au même territoire géographique.

On revient aux mots « Cimbres » et « Kimris » que nous avons vu en début de la VLC. Ces deux mots sont possiblement des altérations d’un mot originel unique.

Selon cette analyse (nous tenons à le souligner car ceci n’est pas forcément une vérité historique), le mot « Cimbre » est un mot Germain qui signifiait « voleur, brigand ». Ils utilisaient ce mot pour désigner leurs voisins celtes. Il y a toujours une certaine confusion sur ce mot, si c’est un mot propre (le nom d’un peuple) ou un nom commun (un adjectif).

Le mot « Kymri » peut être découpé en « kym » et « ri ». On peut rapprocher « kym » du mot « kin » utilisé pour désigner les habitants du pays de Galles. Ce « kym » ou « kin » est l’équivalent du « cum » en latin et « sun » en grec. Il porte la notion de d’union, de fédération de famille.

Le mot « bro » signifiant « pays » dont le proriel est « brois » et la contraction est « bris ». Cela donnait « Kymbri » au plusieur et « Kymbro » au singulier. « Kymbri » désignerait des hommes du même pays, camarades, compagnons, frère.

Le mot « breton » porte exactement le même sens « des hommes du même pays ».

Une des dénominations des Bretons du pays de galles est « Brython » : « bry » se prononce « breu » (« bry » seconde syllabe du mot « kimbry ») + « thon, than, den » signifient « homme » en breton.

Une autre forme est « Brigantes », utilisé sous la forme « Bhrogain » en Bretagne. « Bhrogain » signifie « indigène ».

Julien Marie Lehuërou en conclut que les Bretons et les Kymris ne sont qu’un seul et même peuple. La Bretagne fut nommée « promontorium briganticum » par Ptolémée et « Britannia » par  Sulpicius Severus.

Le mot « Britones » fut utilisé la première fois pour distinguer les autochtones des étrangers qui vinrent s’installer en (Grande) Bretagne. Une partie des Britons partirent en Armorique et ils s’établirent en Gascogne parmi les « césariens », les tribus qui avaient fait allégeance à César. Ce récit est la preuve que le mot « Gascogne » et « Armorique » sont synonymes.

 

La suite de l’analyse n’est pas d’une grande clarté. Notre interprétation est incertaine.

L’Irlande fut attaquée par des Belges (de la Gaule Belge) que les irlandais nommèrent « Fir-Bolg ». Les irlandais utilisaient les mots « Brython » ou « Brigant (Indigenae) » pour se nommer eux-mêmes. Ils subirent jusqu’à trois invasions des Belges.

Ce nom « Belges » était distinctif. Car pour l’ensemble des peuples gaulois (Belges, celtes et aquitains) ce sont les mots « Galli » ou « Gaëls » qui étaient utilisés.

Comme l’apparition de ces Belges, envahisseurs arrivant en Irlande, était accompagnée de violences et de pillages, ce nom dans l’esprit des indigènes (irlandais) était entaché de meurtres et de rapines. Aujourd’hui encore au Pays de Galles, on utilise les mots « Kymru » ou « indigène » pour se désigner. Et ce nom, utilisé comme un opprobre contre ces étrangers, il est utilisé pour nommer un les habitants du Pays de Galles, les Gallois.

Houlà ! Comment arrive-t-on de Belges à Gallois ?!

Les Belges étaient la dénomination des peuples du nord de la Gaule, de la région de la Gaule Belge. Mais de manière plus générale tous les Gaulois, les Belges compris, ils étaient nommés  « Galli » ou « Gaëls ». Et c’est ce nom de « Gaëls » utilisé par les Britons pour nommer les Belges désignaient un peuple belliqueux qui était accompagné de violence, de pillage, de meurtre et de rapines. Les irlandais affublèrent leurs voisins de ce même nom « Gaëls » qui est devenu aujourd’hui « Gallois ».

 

C’est tiré par les cheveux, mais ce récit permet enfin de faire un lien entre :

  • Les fameux pillards, qu’Henri Boudet, désigna en début de livre comme les Saxons et qu’ici Julien Marie Lehuërouidentifie comme les envahisseurs Belges de Gaule que l’on peut nommer « Galli » ou « Gaëls ».
  • Le nom de « Gaëls » a été utilisé pour nommer les « gallois », les habitants du « pays de Galles)
  • Les noix de galles, ces excroissances sur les rejetons sur les tiges de branches d’arbres. Galli vient du latin « galla » qui signifie « ronde ».
  • Le chêne à Galles qui porte ce genre d’excroissances. Son nom latin est « Quercus infectoria » qui peut être traduit littéralement en « Chêne infectieux ». Cela renvoie à la maladie de la peau, la gale.

Nous avons conscience que tout cela fait beaucoup d’informations à assimiler mais nous pensons qu’il est essentiel d’en parler pour planter le décor et aussi mieux comprendre les éléments utilisés par Henri Boudet lors de l’écriture de son livre.

En voici quelques extraits :

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De ces trois noms Celtae, Belgae, Aquitani, les deux premiers sont gaulois (celtiques), le troisième (et cette remarque a quelque importance) n’est que la traduction latine du mot Aremorica, qui signifie « pays maritime ».

Page 49 :

On ne s’accorde guère sur la signification (du mot Cimbre). Ce mot Cimbre, nous dit Plutarque, signifie voleur chez les Germains ; et l’on en a conclu, contre toute vérité, non seulement que les Cimbres étaient des voleurs, mais de plus qu’ils étaient des voleurs, mais de plus qu’ils étaient Germains. On n’a pas vue que les Germains, qui avaient sans doute beaucoup à souffrir des incursions des Cimbres, leurs voisins, auront fini par employer leur nom comme une injure et l’auront donné indistinctement à tous les brigands. Les Cimbres, qui étaient Celtes et non Germains (et nous croyons l’avoir prouvé), devaient avoir un nom celtique. C’est donc dans la langue celtique qu’il faut en chercher la signification. Nous remarquons d’abord que la forme primitive est Kymri ou Kymris. C’est le nom que se donnent encore les habitants du Pays de Galles. Or Kyn, kin, ken est une préposition analogie au « cum » des Latins, au « sun » des Grecs, et a la même valeur.

…/…

Cette racine nous nous conduit donc à l’idée d’union, de confédération, de famille. Le reste du mot n’est peut-être qu’une désinence ; ou s’il faut y voir une seconde racine, ce ne peut être que « bro », pays dont l’adjectif pluriel est « brois » et pas contraction « bris ». Kymbris ou Kimbri, au singulier Kymbro ou Kimbro, signifie hommes du même pays, camarades, compagnons, frères. C’était une association de guerriers, de compagnons de fortune, de frères d’armes ; et c’est en effet l’idée que les anciens nous en donnent. Or le mot « Breton », quoi qu’on prétende, ne veut pas dire autre chose.

Page 50 :

Observons, en effet, que l’orthographe primitive est celle qu’emploient les Triades et les Bretons du pays de Galles : Brython, Britanni, Britones, Britaniciani, ritii n’en sont que des altérations. Or la racine bry (prononcez breu) est la même que celle qui termine le mot Kimbri ; et thon, than, den signifie encore homme en breton. Nous n’hésitons point à affirmer, que les affirmations en matières si difficiles ne soient ni dans nos goûts, ni dans nos habitudes, ni dans les convenances peut-être, que cette étymologie est la véritable et qu’il n’y en a point d’autre.

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La troisième forme de ce mot est Brigantes, nom que Tacite donne à la plus puissante et à la plus puissante et à la plus ancienne de toutes les tribus de l’île. En effet, brigant, selon l’orthographe aujourd’hui usitée en Bretagne ; bhrogain, comme le disent les Irlandais et les Gallois, signifie encore indigène. Ce furent les premiers habitants qui donnèrent à l’antique Albion, jusqu’alors peuplée seulement de loups, de bisons et de castors, le nom sous lequel les écrivains grecs et romains l’ont presque toujours désignée.

…/…

Ils ne faisaient l’un est l’autre (Tacite et César) que traduire en latin le mot Cymro ou le mot Brython par lequel les premiers possesseurs de l’île se distinguaient fièrement des étrangers qui la partageaient dès lors avec eux.

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Ainsi les Bretons et les Kymris ne sont qu’un seul et même peuple…

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Ptolémée parle d’un « promontorium briganticum » situé dans la Gaule, en face des îles britanniques.

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Enfin, Sulpicius Severus donne le nom de Britannia à l’Armorique

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Le nom de Britones a pris naissance dans la Bretagne à l’époque où les premiers étrangers y abordèrent, et pour établir une distinction dont le patriotisme dans anciens habitants prétendait s’armer contre eux. Nous aimons donc mieux renverser l’hypothèse et dire que les Britones de la Gaule n’étaient qu’une colonie des Britones de l’île…

…/…

« Ils marchèrent avec leur oncle Casswalleun après les Césariens, vers le pays des Gaulois de l’Armorique, qui descendaient de la première race des Cambriens. Et aucun d’eux ; aucun de leurs fils ne retourna sur cette île ; car ils se fixèrent dans la Gascogne, parmi les Césariens, où ils sont à présent. C’était pour se venger de cette expédition que les Césariens vinrent la première fois dans cette île ».

Voilà certes, on l’avouera, un curieux supplément aux commentaires de César. – Le mot Gascogne ne saurait être un embarras ; car, dans la langue des Triades, il est synonyme d’Armorique, et le passage même que nous venons de citer en fournit la preuve.

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Ils continuèrent de les désigner sous le nom de Fir-Bolg, en gardant pour eux-mêmes celui de Brython ou de Brigant (Indigenae), comme un titre imprescriptible à la souveraineté de l’île, et une protestation éternelle en faveur de leur droit. Les critiques anglais ont compté jusqu’à trois de ces invasions des Belges de la Gaule.

Les critiques anglais ont compté jusqu’à trois invasions des Belges de la Gaule.

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Les Belges du continent transportèrent à leur suite, parmi les tribus bretonnes, avec le nom Belges, qui servait à les distinguer des autres habitants de la Gaule, celui de Galli ou de Gaëls, qui sur le continent était commun aux Belges, aux Celtes et aux Aquitains à la fois. Et comme leur apparition en Bretagne avait été accompagnée de violences et de pillage, ce nom (belge ou Gaëls ?), dans l’esprit des indigènes, resta toujours entaché de meurtres et de rapines. Aujourd’hui encore, après tant de siècles, il équivaut à une injure dans la bouche du montagnard du Pays de Galles, qui le laisse comme un opprobre à l’étranger, et garde pour lui celui de Kymru ou d’indigène. Il est remarquable que ce pauvre peuple, quoi qu’il en ait, a été cependant obligé de subir à son tour ce nom si détesté ; car il n’est connu aujourd’hui de ses voisins que sous la dénomination de Gallois, et le petit coin de terre que ses ennemis lui ont laissé, porte dans les toutes les langues le nom de pays de Galles.

Extrait du Dictionnaire « Breton – Français » de Jean-François Le Godinec de Kerdaniel, 1858 :

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« Dictionnaire historique et géographique de la région de Bretagne » d’Ogée, de 1843

Les recherches sur les origines celtiques et sur la première colonisation de la Gaule, de la Bretagne, de l’Irlande et de l’Ecosse de Julien Marie Lehuërou présent dans le dictionnaire d’Ogée

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Extraits du site Marie Brizard (Histoire de Marie Brizard) : 1766 naissance des liqueurs agrumes : « Finesse orange » et « parfait amour »

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Extraits du site Marie Brizard (Histoire de Marie Brizard) : 1880, les premières publicités (mettant en scène des femmes)

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Extrait de « Une commémoration oubliée : Julie Marie Lahuërou (1807-1843), historien des institutions franques » par Agnès Graceffa

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Partie analysée : Page 151 – Premier chapitre – seconde partie :

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Henri Boudet sous-entend que les explications données pour l’étymologie du mot « Britanni » par Jean-François Le Godinec de et Julien Marie Lehuërou ne sont point convaincantes.

En langue Tectosage (c’est-à-dire en anglais) est plus à même d’expliquer cette étymologie, si tant est que l’on conserve la prononciation. Il décompose donc le mot « Britanni » en mot anglais :

  • « To breath (brith) » signifie « vivre »
  • «  to annoy (annoy)  » signifie « incommoder, ennuyer »

Henri Boudet avance donc que l’île de Bretagne devait être occupée par des hommes qui vivaient d’une manière incommode et dure.

Pourquoi « dure » ? Henri Boudet nous que « to annoy » signifie « incommoder, ennuyer ». Il interprète le « ennuyer » en « dure » au lieu « d’ennuyeuse ou monotone ».

Henri Boucet décompose le mot « Britanni » par les mots anglais suivants :

  • « To breath (brith) » signifie « vivre »
  • «  to annoy (annoy)  » signifie « incommoder, ennuyer »

Dans le dictionnaire, Anglais-Français de Percy Sadler, nous trouvons les mots suivants :

  • « breath » signifie « haleine, air, respiration, soufflé, la vie, relâche, pause »
  • « to breathe » signifie « respirer, vivre, prendre haleine, souffler, exhaler »
  • « birth » signifie « naissance, nativité, couche, enfantement, portée, origine »
  • « birth, berth » signifie « (mar.) mouillage, poste, cabinet»
  • « to annoy » signifie « ennuyer, incommoder, molester »
  • « annoy, annoyance » signifie « vexation, tourment, ennui »
  • « annoyer » signifie « ennuyeux, qui ennuie, qui vexe »
  • « to anoint » signifie « oindre, sacrer, frotter avec une matière onctueuse »

Dans la partie Français-Anglais du dictionnaire, nous trouvons :

  • « haleine » se traduit en anglais par « breath, wind, air inhaled and expelled in the respiration of animals : the state of power of breathings freely »
  • « prendre haleine » se traduit en anglais par « to take breath »
  • « hors d’haleine » se traduit en anglais par « out of breath »
  • « haleinée » se traduit en anglais par « breath, breathing, respiration, a vapour, a whiff, a puff, accompanied by disagreeable smell »
  • « respirer avec peine » se traduit en anglais par « to breath with difficulty »
  • « expiration » se traduit en anglais par « expiration, the act of forcing the air from the lungs, breathing out : the last emission of breath, death, cessation, close, end, conclusion, termination of limited timeh »
  • « expirer » se traduit en anglais par « to expire, to breathe out, to throw out the breath from the lungs, to emit the last breath, to die, to breathe one’s last, to be out, to come to an end »
  • « essoufler, s’essoufler » se traduit en anglais par « to put out of breath, to be out of breath »
  • « hors d’haleine » se traduit en anglais par « out of breath »
  • « souffle» se traduit en anglais par « breath, breeze of wind, moving air »
  • « panteler » se traduit en anglais par « to pant, to be out of breath »
  • « arrière-faix» se traduit en anglais par « the after-birth »
  • « naissance» se traduit en anglais par « birth, extraction, nativity »
  • « nativité» se traduit en anglais par « nativity, birth »
  • « délivre » se traduit en anglais par « the after-birth », the secundine »
  • « évangile» se traduit en anglais par « evangel, the Gospel, the history of the birth, life, actions, death resurrection and doctrines of Jesus Christ : part of the Gospel read at church »
  • « incommoder » se traduit en anglais par « to annoy, to incommode, to trouble »
  • « nuire» se traduit en anglais par « to annoy, to hurt, to prejudice »
  • « harceler» se traduit en anglais par « to provoke, to tease, to vex, to annoy, to torment,to harass »
  • « estocader » se traduit en anglais par « to tilt, to fight, to importune, to tease, to annoy, to dun, (fam.) to dispute with warmth »
  • « faire faire du mauvais sang à quelqu’un» se traduit en anglais par «to tease,  to annoy another »

A proximité des mots que nous avons identifiés, nous trouvons les mots suivants :

  • « bred » signifie « participe de to breed »
  • « to breed» signifie « engendrer, donner naissance à, occasionner, produire, tramer, élever, multiplier, être enceinte, être pleine, s’accroître, de reproduire »
  • « breed» signifie « espèce, portée, couvée »
  • « breech » signifie « le postérieur, une culote, la culasse du canon »
  • « to breech » signifie « culotter, mettre en culotte »
  • « Whale » signifie « baleine, cétacé mammifère »
  • « Wales » signifie « pays de Galles »

 

« Brith » signifie « tacheté, moucheté, gris, poivre et sel »

« Braith » est un mot gallois signifie « noir et blanc » ou « de couleurs différentes ».

« Brit » est un mot hébreu qui signifie « alliance ». Il est utilisé dans le terme « Brit Milah » c’est-à-dire « l’alliance par la circoncision ». C’est un rite juif qui fait partie des commandements du judaïsme. On retrouve le terme de « brit milah » dans la Bible lorsqu’Abraham fait alliance avec Dieu et Dieu changea de nom « Désormais, Abram, ton nom sera Abraham ».

Les sites anglophones qui proposent des sons similaires à un mot ou une phrase ne proposent rien de bien concluant pour « to annoy ». La seule chose qui me fait penser « annoy » est la ville de « Hanoï » au Viêt-Nam. En le prononçant rapidement « to annoy » fait penser à « Tour d’Hanoï ».

La tour d’Hanoï est un jeu de réflexion mathématique où l’on doit déplacer des disques empilés sur autre tige afin de reconstituer.  Ce jeu fut créé en 2889 par Edouard Lucas (1842-181), mathématicien français, originaire d’Amiens. Il travailla sur la théorie des nombres, la suite de Fibonacci et la suite associée dite de Lucas.

De 1873 à 1888, la France se lance dans un processus d’annexion d’Hanoï. La France en sera pleinement propriétaire en 1888. De quels manières ces évènements historiques ont-ils pu impacter la France métropolitaine et les français. Est-ce que les batailles, les négociations à l’annexion d’Hanoï étaient des faits suivis en France ? Ces faits sont contemporains d’Henri Boudet et la période où il écrit la VLC.

 

Pour le mot « breath », on peut trouver les notions de « souffle, nativité, couche, enfantement, mouillage, naissance, arrière-faix, évangile, alliance, tâcheté, pays de Galles ».

Pour le mot « annoy », on peut trouver les notions de « oindre, sacrer ».

Nous sommes sur la naissance d’un enfant oint, donc le fils d’un roi ou le fils de Dieu.

Si nous reprenons la suite du paragraphe, Henri Boudet cite Jules César, les chapitres 12 et 14 du livre 5 de la Guerre des Gaules.

Les anciens habitants tenaient l’intérieure de l’île de Bretagne, tandis que les côtes étaient au pouvoir des Belges venus du continent. Ces Belges commencèrent à cultiver et à ensemencer les champs. L’île était fort peuplée, les troupeaux très nombreux ».

Ceci correspond effectivement au chapitre 12 du livre 5 de la Guerre des Gaules. Pour une fois, Henri Boudet n’a pas fait une copie « mot-à-mot » mais il a bien repris l’esprit de ce chapitre

La fin de ce chapitre, non repris par Henri Boudet, parle de points suivants :

  • Du cuivre ou d’anneau de fer utilisés comme monnaie
  • Des mines d’étain à l’intérieur du Pays et des mines de fer sur les côtes
  • Il y croit des arbres de toutes espèces sauf le hêtre et le sapin
  • Les Bretons élèvent le lièvre, la poule et l’oie mais n’en mangent pas
  • Le climat est plus tempéré que celui de la Gaule

Henri Boudet nous dit que les habitants de l’intérieur vivaient de lait  et de viande. Ils ne semaient pas de blé et ils étaient vêtus de peaux.

Cette association de lait et de viande attire notre attention car ces deux aliments ne peuvent être consommés ensemble dans la tradition juive. D’un point de vue symbolique, c’est un refus de mélanger la vie (le lait) et la mort (la viande).

Dans le chapitre 14 du livre 5 de la Guerre des Gaules, Jules César nous parle de la région du Kent, c’est-à-dire l’extrême sud-est de l’île de Grande-Bretagne, c’est à dire le territoire qui va de Douvres à Londres, juste ne face de Calais.

Effectivement les habitants de l’intérieur vivaient de lait  et de viande et ils étaient vêtus de peaux. Par contre, Jules César nous dit qu’ils négligeaient l’agriculture (dans son ensemble) alors qu’Henri Boudet par de la culture du « blé » spécifiquement.

La fin de ce chapitre 14 est consacrée à l’apparence de ces Bretons :

  • Ils se peignaient le corps de couleurs pastel pour partir en guerre
  • Ils avaient les cheveux longs, le corps entièrement rasé à l’exception de la tête et de la lèvre supérieure
  • Les femmes sont « en commun », ce sont des groupes de 10 ou 12 femmes dédiées à un groupe d’hommes de même famille.
  • Les enfants nés de ces unions sont attribués à l’homme qui a fait entrer cette femme dans le clan. Mœurs somme toute étonnante !

Henri Boudet finit par expliquer que c’est le Neihmeid, c’est-à-dire le personnage mythique à l’origine de la sagesse gauloise, grand précurseur du druidisme, qui estima que les conditions de vie de ces habitants de Bretagne étaient dures (ou rudes). Elles étaient considérées ainsi car ces habitants se privaient volontairement de blé et de pain, une alimentation exclusive de lait et de viande et le port de vêtements en peaux. C’est pour cela que ces habitants furent nommés « Britanni » pour « des hommes vivant d’une manière incommode et dure ».

C’est du Boudet !

En quoi la non consommation de pain permettrait de dire qu’ils vivaient d’une manière incommode et dure ?

Comme Henri Boudet attribue cet avis au Nemheid, faut-il y voir une allusion au pain spirituel plus qu’au pain, l’aliment à base de blé ? Veut-il parler de leur pauvreté spirituelle plus que de leur condition de vie matérielle ?

Comme à son habitude, l’important est ce qui est mis sous silence. Ici, Henri Boudet a sauté le chapitre 13, qui n’a pas grand-chose à voir avec les chapitres 12 et 14 qui le précédent ou le suivent.

La description géographique faite dans ce chapitre 13 est des plus étonnantes !

Voici cette description reprise et reformulée avec nos propres mots :

  • L’île de Grande-Bretagne est en forme de triangle
  • Deux côtés regardent la Gaule
  • Sur le côté au levant (à l’est) se trouve le pays de Kent, lieux où les vaisseaux arrivent de la Gaule
  • Le second côté est au midi (au sud)
  • La distance entre ces 2 côtés est de 500 000 pas de longueur
  • Un côté se trouve au couchant (à l’ouest) et il regarde l’Espagne. Dans cette direction, on trouve l’île d’Hibernie (Irlande), qui est moitié moins grande que la Bretagne.
  • Dans l’espace intermédiaire (entre la Bretagne et l’Hibernie, c’est à dire entre la Grande-Bretagne et l’Irlande) se trouve l’île de Mona (île de Man)
  • Il existe d’autres iles plus petites autour de l’île de Mona. On dit qu’elles ne voient pas le soleil pendant 30 jours de suite en hiver.
  • La longueur du côté ouest de l’île est de 700 000 pas
  • Le troisième côté est au nord et ce côté ne regarde aucune terre (ou une partie de la Germanie)
  • La longueur du côté est de l’île est de 800 000 pas
  • Toute l’île fait donc 20 fois 100 000 pas (2 000 000 de pas) de tour

Que faut-il retenir de cette forme et de ces mesures ou propositions décrites dans ce chapitre passé sous silence ?

« L’île de Man » fait penser à :

  • la manne (le pain qui tombe du ciel) de Dieu donnée au peuple hébreu dans le désert
  • « Man-Hu » est une expression biblique pour nommer la Manne et qui littéralement signifie « Qu’est-ce que cela ? »
  • « Man » en anglais signifie « Homme », cela renvoie au « fils de l’homme », c’est-à-dire Jésus-Christ.

« L’Irlande » aussi nommé « Eire » fait penser à :

  • « ear » c’est-à-dire l’épi de blé
  • « ear » c’est-à-dire l’oreille ou le verbe écouter
  • « ire » c’est-à-dire la colère
  • « aire » c’est-à-dire une surface
  • « air » c’est-à-dire du vent ou l’élément essentiel pour respirer

Comment faut-il interpréter cette description ?

Nous avons 3 îles :

  • La (grande) Bretagne en forme de Triangle
  • L’île de Manne, peut faire référence au pain distribué par Dieu aux hébreux traversant le désert lors de leur exode
  • L’Irlande ou Eire, peut faire référence à l’épi de blé (ear)

L’enfant oint qui est né, le fils d’un roi ou le fils de Dieu, se trouverait-il en Bretagne ?

Si oui, quelle Bretagne ?

L’île de Bretagne (la grande-Bretagne), la Bretagne sur le continent ?

Ou bien Rennes en Bretagne ou Rennes-les-bains en Occitanie ?

Extrait de « La Guerre des Gaules de Jules – Livre V – Chapitre XII » César :

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Extrait de « La Guerre des Gaules de Jules – Livre V – Chapitre XIII » César :

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Extrait de « La Guerre des Gaules de Jules – Livre V – Chapitre XIV » César :

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Blasons d’Hanoï pendant la période de colonisation française (1888-1954)

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Carte de la Grande-Bretagne et Irlande (aujourd’hui)

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Carte de la Grande-Bretagne et Irlande (en 500 après J-C)

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L’île de Man

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Carte de l’Irlande

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Carte de l’hiberna (Irlande)

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Le jeu « la tour d’Hanoï

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Liens :

Le Gonidec de Kerdaniel : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Fran%C3%A7ois_Le_Gonidec_de_Kerdaniel

Celtomanie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Celtomanie

Julien Marie Lehuërou : https://fr.wikipedia.org/wiki/Julien-Marie_Lehu%C3%ABrou

Brize : https://fr.wikipedia.org/wiki/Briza_media

Brize : https://www.cnrtl.fr/definition/academie9/brize

Marie-Brizard : https://mariebrizard.com/fr/histoire-de-marie-brizard/

Fir-blog : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fir_Bolg

Galles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Galle_(botanique)

Chêne à Galles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Quercus_infectoria

Gale : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gale

Bretons insulaires : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bretons_insulaires

Langues britoniques : https://fr.wikipedia.org/wiki/Langues_brittoniques

Iles de Man : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_Man

Fils de l’homme : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fils_de_l%27Homme

Man-hu : https://fr.wikisource.org/wiki/Dictionnaire_de_la_Bible/Manhu

Manne : https://fr.wikipedia.org/wiki/Manne

Irlande : https://fr.wikipedia.org/wiki/Irlande_(%C3%AEle)

Irlande (pays) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Irlande_(pays)

Hibernia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hibernia

Grande-Bretagne : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande-Bretagne

Hanoï : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hano%C3%AF

Tours d’Hanoï : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tours_de_Hano%C3%AF

Edouard Lucas : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Lucas

Théorie des nombres : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_nombres

Suite de Fibonacci : https://fr.wikipedia.org/wiki/Suite_de_Fibonacci

Suite de Lucas : https://fr.wikipedia.org/wiki/Suite_de_Lucas

Brith : https://fr.wiktionary.org/wiki/brith

Brith-Milah : https://fr.wikipedia.org/wiki/Brit_Milah

Brith-Israël : https://www.brith-israel.org/

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